L’école du bien et du mal, T3: Le dernier conte

l-ecole-du-bien-et-du-mal,-tome-3---the-last-ever-after-923074-264-432Auteur: Soman Chainani

Edition: Pocket jeunesse

Genre: fantastique, jeunesse

Parution: 2017

Pages: 699

Description: Sophie a fait son choix : elle reste avec le Grand Maître, tandis qu’Agatha et Tedros sont renvoyés à Gavaldon. Mais malgré son nouveau statut de reine, elle ne parvient pas à être heureuse. Quant à Tedros et Agatha, la magie des contes semble bien les avoir abandonnés. Et si la fin restait à écrire ? Un autre dénouement que seules deux amies réconciliées pourraient sceller…

Lire la chronique du Tome 1, Tome 2

Après un premier tome que j’avais trouvé fort sympathique et un deuxième tome en demie-teinte, j’ai été vraiment déçue par ce troisième tome… Autant vous le dire d’emblée, je n’ai pas apprécié ma lecture et j’ai réussi à aller au bout de ces 700 pages uniquement par la force de ma curiosité. Et ce qui me fait surtout dire que je n’ai pas apprécié ce tome c’est que j’avais envie de passer à autre chose: ce qui est mon signal d’alarme pour me prévenir que je n’aime pas le livre que je suis en train de lire.

Donc… que s’est-il passé? Je pense que le concept de l’Ecole du bien et du mal était vraiment bon et que l’auteur aurait finalement pu écrire un unique tome et s’arrêter là. Cependant cette école a fini par se développer en école fille/garçon puis en double école du mal… Mais ce qui m’a le plus gêné c’est de revenir une troisième fois sur la nature de Sophie. Est-elle foncièrement mauvaise ou peut-elle basculer du côté du bien? Alors qu’à la fin de chaque tome, la question semblait réglée, il faut encore créer une ambiguïté à ce sujet qui va donc durer encore plusieurs centaines de pages. Je pense m’être lassée surtout que la réponse reste toujours la même!

Une autre chose qui est dommage: l’auteur fait mine de vouloir s’interroger sur les concepts de bonheur, dénouement heureux, mal, bien, amour véritable etc. J’aime l’intention mais, de mon point de vue, l’auteur n’est pas allé au bout de son idée et ne donne finalement pas de réponse. J’ai été plutôt déçue par ce point.

Autre chose, l’auteur a voulu utiliser des personnages cultes comme Cendrillon, Peter Pan, Merlin etc. Le problème c’est que je n’ai pas accroché à cette revisite. De vieux héros bedonnants et ronchons qui ont un caractère totalement différent de ce que l’on peut imaginer grâce à leur conte… Certes j’aime quand les héros classiques apparaissent sous un nouveau jour mais là, je n’ai pas trouvé ça crédible.

Pour faire court, je pense que la magie du premier tome n’est plus au rendez-vous et je doute d’avoir le courage de lire le quatrième tome sachant que pour moi le trois a un réel dénouement…

Note: 3/10

 

Victorian Fantasy, T2: De velours et d’acier

victorian-fantasy,-tome-2---de-velours-et-d-acier-867363-264-432Auteur: Georgia Caldera

Edition: Pygmalion

Genre: Fantastique, romance

Parution: 2017

Pages: 803

Description: Dans les Bas-fonds de Néo-Londonia, Léopoldine se bat depuis des années pour survivre. Lorsque le groupe auquel elle appartient maltraite un enfant, elle décide de se rebeller, quitte à affronter la colère de la Guilde des Voleurs. Dorénavant, elle ne laissera plus rien ni personne lui barrer la route.

Augustin, lui, a toujours mené une existence fastueuse et insouciante, résigné à subir en parallèle l’écrasante emprise de sa mère, la Reine Victoria au règne sans fin. Mais il tombe de haut quand, pour la première fois, il refuse de se conformer à ses plans aussi tortueux que mystérieux. Car, s’il est un prince dont la fonction n’est que titre, c’est lui. Le jeune homme devra résister et fuir pour s’affranchir du joug de la souveraine et embrasser sa destinée.

Lire la chronique du tome 1

Me voilà de retour avec le deuxième tome de la saga Victorian Fantasy! Et je dois dire que j’ai passé un vrai bon moment avec cette lecture. Il se trouve que ce tome est totalement différent du premier, sachant que nous suivons deux personnages différents: Augustin -le prince que nous avons pu croiser dans le premier tome- et Leopoldine, tout nouveau personnage. Ce que j’ai adoré, c’est que nous appréhendons Augustin totalement différemment dans ce tome. Nous en apprenons plus sur son passé, son caractère, sur ce qu’il est en réalité et je l’ai totalement adoré d’un bout à l’autre du roman. Je pense qu’il est mon personnage coup de cœur dans ce tome. Quant à Leopoldine, c’est un personnage tout à fait original aux particularités inattendues.

Un des points forts du roman est la densité de l’histoire. Georgia Caldera sait poser sa situation et prend son temps pour tout bien amener au bon moment. Et c’est la même chose pour la relation Augustin/Leopoldine qui évolue tout doucement à un rythme cohérent. Je suis vraiment contente que l’auteure ait réussi à ne pas aller trop vite.

J’ai également apprécié l’évolution des deux personnages au fil des pages. Elle est réellement phénoménale. Les personnages grandissent, se découvrent, évoluent sur tous les plans possibles. Et je pense que c’est aussi pour cela que nous arrivons à nous y attacher sans difficultés.

Il y a seulement une chose qui m’a embêté: j’aurais voulu plus de liens avec le premier tome. En effet, nous apercevons Andraste et Thadeus seulement dans les toutes dernières pages. Certes, ils ont un rôle clé dans la partie du roman dans laquelle ils interviennent mais ils sont tout de même trop peu présents dans l’ensemble du roman, à mon sens.

Enfin, je suis un peu embêtée à l’heure où j’écris cette chronique car, pour l’instant, un tome 3 n’est toujours pas annoncé alors que je veux absolument connaître la suite de cette histoire qui mérite d’être une fois pour toute terminée, et permettre que les deux premiers tomes soient reliés en bonne et due forme!

Dans tous les cas, c’est un roman -et une saga- que je vous conseille. Des personnages attachants et sexys ainsi qu’une plume extrêmement agréable qui permet de nous emmener dans d’incroyables aventures!

Note: 9/10

Forever Young

Résultat de recherche d'images pour "forever young livre"Auteur: Charlotte Orcival

Edition: auto-édition par Amazon

Genre: Young-adult, romance

Parution: 2015

Pages: 287

Description: En 1984, l’été de ses treize ans, Anna, la petite parisienne aux origines polono-ardéchoise, voit sa vie transformée. Premièrement, elle entre dans la phase mythique de l’adolescence et peut enfin espérer qu’une vie plus vivante ne commence. Deuxièmement, sa famille la déracine de son Paris d’enfance pour une Bretagne aussi exotique qu’hostile avec comme handicap supplémentaire de faire sa rentrée dans un collège où sa propre mère officie en tant que prof de maths. L’horreur. 
Mais bientôt, Anna tourne cette nouvelle vie à son avantage et découvre ce que ça veut dire vraiment d’être adolescente. Et Anna va nous le rappeler, page après page. Voilà donc l’histoire de Anna et avec elle, de toutes les premières fois du monde qui, comme nous le savons tous, sont sans retour. Sauf que justement, au moment où nous les vivons, nous ne le savons pas encore, qu’elles seront sans retour… 

Je vous présente aujourd’hui une lecture un peu spéciale qui m’a été offerte et que j’ai lu sous format numérique. Tout d’abord, je voudrais prévenir qu’il ne faut pas forcément vous fier à mon unique avis quant à ce livre car malheureusement il s’agît d’un genre que je n’apprécie que très peu voire pas du tout donc automatiquement… ma critique ne va pas contenir énormément d’arguments qui vous donneront envie de le lire mais je vais vous expliquer tout ça.

Moi qui adore et qui ne lis presque qu’exclusivement de la littérature de l’imaginaire, je me suis retrouvée face à un récit d’adolescence, assez ordinaire par rapport aux romans pleins de créatures fabuleuses que j’ai l’habitude de lire. Mais finalement ce livre m’aura fait prendre conscience d’une chose -ce que je trouve déjà très bien. En effet, je me demandais pourquoi les gens aimaient ce type d’histoire: ordinaire dans le sens où tout le monde vit plus au moins ce qui est décrit dans ce genre de récits. Mais justement j’ai cru comprendre: ce livre a pour effet inévitable de vous faire revivre votre adolescence, cela m’a paru comme une évidence. Chacun, il me semble, peut y retrouver un souvenir plus ou moins ressemblant dans son propre vécu. Et peut-être est-ce cela l’intérêt? Nous permettre de nous remémorer des souvenirs? Nous faire revivre certains moments de notre adolescence plus ou moins lointaine selon l’âge du lecteur?

Le hic… c’est qu’en plus de n’y trouver aucun soupçon de dragon ou autres éléments farfelus, cet effet de remémoration d’adolescence n’est pas forcément quelque chose que j’aime particulièrement. C’est pourquoi je pense que ce livre peut plaire soit à des lecteurs qui sont en plein dans cette tranche d’âge et qui peuvent à 100% s’y retrouver, à mon avis. Ou bien des lecteurs plus âgés dont le but est de se replonger dans cette période.

Passons maintenant au livre en soi. Je dirais tout d’abord que j’ai trouvé l’écriture plutôt fluide. En effet, le texte se lit tout de même assez vite. J’ai eu la sensation que les mots étaient ceux d’une adolescente relatés par une adulte, ce qui je pense était le but recherché. L’effet était intéressant et permettait ne pas tomber dans le simplisme comme j’ai pu le voir dans d’autres romans du genre. Cette écriture permet de donner aux personnages une dimension appréciable, les relations sont bien mises en place dès le début et leurs interactions m’ont semblé tout à fait crédibles. 

Mais concentrons nous sur le point d’orgue du roman: la relation Anna/Julien. Je vous avoue avoir eu beaucoup de mal… Ces allés-retours incessants entre « je t’aime bien »… « ah non, on se fait la tête »… « je te reparle »… « ah non, je sors avec une autre fille » etc etc etc m’ont tout simplement exaspérés et j’ai cru que j’allais abandonner ma lecture. Finalement je me suis accrochée et heureusement, leur relation finit par évoluer et la lecture m’a semblé plus agréable à partir de ce moment là.

Un autre point sur lequel j’aimerais attirer l’attention est l’année dans laquelle se déroule l’histoire: 1984. J’ai trouvé cette date intéressante car elle permettait à ce livre de se distinguer des quelques lectures de ce genre que j’ai pu faire. En effet, tout l’aspect sms et réseaux sociaux est, par le fait, inexistant. Cela amène, je pense, une fraîcheur et une certaine nostalgie à cette histoire. Et d’un autre côté, je pense aussi que c’est à cause de cette date que je ne suis pas totalement rentrée dans ce livre, ayant moi-même vécu mon adolescence plutôt dans les années 2000/2010. Mais cela démontre bien, à mon sens, que peu importe quelles technologies sont employées, les sentiments restent identiques et tout le monde sera un jour ou l’autre dans le même type de situation.

Finalement, je pense pouvoir dire qu’il s’agît d’un roman sympathique à lire pour l’été mais qui n’était pas du tout fait pour moi, ce qui explique pourquoi je ne l’ai pas apprécié.

Note: 4/10

 

 

U4 Jules

9782748516593Auteur: Carole Trébor

Edition: Syros

Genre: Young-adult, science-fiction, dystopie

Parution: 2015

Pages: 384

Description: Jules vit reclus dans son appartement du boulevard Saint-Michel, à Paris. Il n’a pas de nouvelles de ses parents, en voyage à Hong Kong lorsque l’épidémie a commencé de se propager. Le spectacle qu’il devine par la fenêtre est effroyable, la rue jonchée de cadavres. Mais il sait qu’il ne pourra pas tenir longtemps en autarcie. Pour affronter l’extérieur, Jules redevient le guerrier impavide qu’il était dans le jeu. Il va alors retrouver son frère aîné, qui se drogue et dont il ne peut rien attendre, puis secourir une petite fille qui a mystérieusement échappé au virus et qu’il décide de prendre sous son aile. 
Son seul espoir : le rendez-vous fixé par Warriors of Times.

Lire la chronique de U4 Stéphane

Le petit rappel: U4 est une série de quatre livres: Stéphane, Yannis, Koridwen et Jules à lire dans l’ordre que l’on veut et écrit en coopération par quatre auteurs français différents. 1 univers/4 personnages.


Alors… Jules est le deuxième livre que je lis dans la série U4, j’avais commencé avec Stéphane. Et d’après mes souvenirs, plus la chronique que j’ai pu écrire à propos de ce livre, je me rends compte que le livre sur Jules m’a beaucoup moins plu. J’avais trouvé que le livre sur Stéphane était bien écrit et malheureusement je me suis fait la réflexion inverse pour Jules… Non pas que l’auteur n’écrive pas bien, mais je n’ai pas adhéré à son style. Ce qui m’a le plus dérangé est la présence un peu trop dense de la vulgarité. Il y a beaucoup de grossièretés que je trouve parfois inutiles bien que réalistes. De plus, je n’ai pas trop accroché à la manie de donner des surnoms à tout le monde… c’est sympa mais ce n’est pas ma tasse de thé.

Je me suis également posé cette question, ai-je moins accroché au personnage de Jules car c’est un garçon? Pourtant j’avais trouvé Stéphane un peu froide mais elle reste une fille, j’ai donc peut-être moins réussi à m’identifier au personnage… De plus, il y a une différence fondamentale entre les deux livres: dans Stéphane, il y a vraiment un road-trip, le voyage entre Lyon et Paris qui permet un dynamisme certain. Ce qui est plus compliqué dans le livre de Jules, c’est que l’action se déroule complètement à Paris. J’ai trouvé cela intéressant tout de même car cela nous donne un autre point de vue de la situation du pays. L’armée parait très cruelle, les personnages doivent faire preuve de prudence et d’intelligence pour survivre autant pour faire face à l’armée que pour faire face à d’autres gangs de survivants.

Une fois encore, le croisement entre les personnages est intéressant. J’ai pu découvrir des scènes que je connaissais déjà mais sous le point de vue d’un autre personnage tout en découvrant de toutes nouvelles scènes. Je suis pressée d’avoir lu les quatre tomes pour pouvoir mettre toutes les situations en perspective car les auteurs ont vraiment réussi à organiser des scènes avec tous les duos possible. Donc selon l’ordre de lecture que nous avons décidé d’effectuer, chacun va découvrir les informations dans un ordre différents.

Finalement, je me rends compte que j’ai eu beaucoup plus l’occasion de découvrir le personnage de Koridwen -qui est désormais la seule dont je ne connais pas le destin final- et je pense que j’accrocherai beaucoup plus à son histoire. U4 Jules reste tout de même un livre sympa malgré tout ce que je peux en dire mais, à mon avis, il ne s’agira pas de l’opus qui me marquera le plus.

Note 6/10

Harry Potter et les reliques de la mort

81nk9iqjlvlAuteur: J.K. Rowling

Edition: Folio junior

Genre: Fantastique, jeunesse

Parution: 2011 (édition Folio)

Pages: 882

Description: Cette année, Harry a dix-sept ans et ne retourne pas à Poudlard. Avec Ron et Hermione, il se consacre à la dernière mission confiée par Dumbledore. Mais le Seigneur des Ténèbres règne en maître. Traqués, les trois fidèles amis sont contraints et la clandestinité. D’épreuves en révélations, le courage les choix et les sacrifices de Harry seront déterminants dans la lutte contre les forces du Mal.

Lire la chronique du tome 1, tome 2, tome 3, tome 4, tome 5, tome 6

Ça y est! Je peux enfin le dire et même l’écrire: J’ai lu Harry Potter! Au bout de 6 mois, j’ai bouclé les sept tomes de la saga si célèbre. Avant de d’écrire quelques mots de conclusion, je vais d’abord vous donner mon avis sur ce septième tome.

Il s’avère que ce n’est pas mon préféré. Tout d’abord car JK Rowling nous perturbe complètement. L’histoire ne se passe pas à Poudlard, les personnages sont en fuite et nous suivons, pour la plus grande partie, exclusivement Harry, Ron et Hermione. De plus, cet ultime tome est bien plus sombre que les autres. Nous pouvons observer une vraie évolution de l’histoire, de l’écriture et des personnages tout au long de la saga, ce qui est très agréable.

J’ai trouvé ce dernier tome un peu long à démarrer. En fait, les parties où les trois amis sont en fuite, dans la tente, pour chercher les Horcruxes ne m’a pas forcément passionnées. En revanche, l’auteur a vraiment réussi à faire ressentir aux lecteurs cette sensation de total isolement par rapport au monde des sorciers. Si bien qu’au moment où nous pouvons écouter Potterveille, c’est une vraie sensation de fraîcheur et de soulagement qui nous envahit. j’ai ressenti la même chose quand nous retrouvons enfin tous les personnages de la saga qui viennent en aide à Harry, j’ai adoré ce passage.

Mais venons en à un point important: Rogue. Plusieurs personnes m’avaient prévenu après ma haine contre ce personnage à la fin du tome 6 (mais plus globalement, dans tous les tomes). Antipathique, cruel, injuste et ayant tué vous savez qui à la fin du tome 6, j’étais persuadé que non, malgré les révélations qui sont faites dans ce tome, je ne changerais pas d’avis à propos de Rogue! Bon… voici l’heure du bilan… Je reste campé sur le fait que c’est un personnage assez méchant et insupportable MAIS je pense… qu’il aurait pu être bien meilleur s’il n’avait pas fait les mauvais choix et avait été dans un autre foyer durant son enfance. Je ne peux pas proposer mieux.

Finalement je suis assez soulagée de connaitre pour de bon le dénouement de cette histoire. C’est une saga que je conseille à tout le monde, même si vous avez vu les films, comme ça a été le cas pour moi. Les films (en tout cas à partir du 4ème opus) ne sont que des « résumés » des livres. Il n’ont pas réussi à représenter la complexité de l’univers merveilleux de JK Rowling et son écriture vaut le détour. Et je reste d’ailleurs sur l’idée que mon tome préféré est le cinquième alors qu’avant ma lecture, je pensais qu’il allait s’agir du tome que j’aimerais le moins.

Note: 7.5/10

Library jumpers, T2: La gardienne des mensonges

51bpors7c1l-_sx309_bo1204203200_Auteur: Brenda Drake

Edition: Lumen

Genre: Fantastique, romance, young-adult

Parution: 2017

Pages: 474

Description: Quand le Conseil des mages envoie Gia dans une petite ville du Connecticut, elle croit d’abord que vivre sous protection avec sa famille, ses amis – et, en bonus, Arik en personne – ne devrait pas s’avérer trop désagréable. Mais la déception ne tarde pas : non seulement son meilleur ami, Nick, a du mal à contrôler de tout nouveaux pouvoirs plus qu’inquiétants mais, en plus, Gia est contrainte de vivre sous le même toit que Deidre, sa jumelle en apparence, avec qui elle ne s’entend pas du tout… Sans compter qu’Arik semble s’intéresser d’un peu trop près à l’une de leurs jeunes voisines !

Bien décidée à retrouver les Chiavi manquantes – ces clés magiques qui sont leur seul espoir –, la jeune Sentinelle, accompagnée de Nick, visite en secret certaines des plus belles bibliothèques de la planète. Mais le sort s’acharne : elle déclenche au détour d’un couloir sombre un piège qui l’expédie vers une bien mystérieuse destination. Pour retrouver les siens, Gia va être contrainte de faire un sacrifice, un choix terrible qui lui coûtera un être cher.

Lire la chronique du tome 1

Je me suis enfin attelée au deuxième tome de la saga Library Jumpers. Alors… Il y a de bonnes choses et il y a de moins bonnes choses. Je commence par le positif et je nuancerai par la suite. J’ai passé un bon moment en lisant ce livre, la quête des Chiavi continue et Gia voit son cœur déchiré entre Arik et Bastien (c’est un point positif pour moi car j’adore les triangles amoureux). L’écriture est plutôt fluide et se lit assez vite.

Malheureusement j’ai trouvé que ce tome, à l’instar du premier, manquait encore un peu de profondeur. Dans un premier temps, je dirais qu’il a mis trop de temps à démarrer. Il nous faut plus de 150 pages avant d’être enfin ancrés dans l’action. Puis s’en suit un enchaînement de scènes d’actions et de scènes plus calmes. J’ai eu une impression de manque de fluidité pendant ma lecture.

Pour en revenir au triangle amoureux, j’ai trouvé que Brenda Drake l’a étrangement amené. Pour moi tout l’intérêt de cette situation est que les deux hommes sont amenés à « se battre » pour conquérir la belle demoiselle dont le cœur balance douloureusement. Or, ici, Gia va d’abord être à 100% (ou presque, je dirais… 93%) avec Arik et suite à un véritable drame, va se réfugier doucement dans les bras de Bastien (et elle aura bien raison!). Mais la confrontation n’arrive qu’à la fin du roman lors de la révélation d’Arik… et je vous avoue que pendant les 3/4 du livre j’étais team Bastien mais à la fin je me suis retrouvée aussi perdue que Gia… une vraie torture. Et même après avoir fini ma lecture, je ne sais toujours pas pour quelle team je suis finalement!! Sur ce point l’auteur a plutôt bien joué.

Je n’ai pas trop réussi à apprécié le personnage de Nick -pourtant essentiel dans le scénario, je le trouve sous-exploité- et je persiste à dire que le roman aurait gagné à être écrit à plusieurs voix et dans ce cas précis, j’aurais vraiment voulu avoir le point de vue de Nick. J’aurais voulu en savoir plus, le voir évoluer de plus près pour jauger par moi-même l’éventualité de son passage du côté obscur. D’après moi, cela aurait vraiment été la solution à ce problème de manque de profondeur que je perçois.

Pour le reste, je dirais que c’est une lecture divertissante qui reste agréable malgré un départ trop lent. J’espère que le tome 3 ne va pas trop se faire attendre (la date de sortie n’est toujours pas annoncée).

Note: 7.5/10

Harry Potter et le prince de sang-mêlé

91cy7-httvlAuteur: J.K. Rowling

Edition: Folio junior

Genre: Fantastique, jeunesse

Parution: 2011 (édition Folio)

Pages: 747

Description: Dans un monde de plus en plus inquiétant, Harry se prépare à retrouver Ron et Hermione. Bientôt, ce sera la rentrée à Poudlard, avec les autres étudiants de sixième année. Mais pourquoi Dumbledore vient-il en personne chercher Harry chez les Dursley ? Dans quels extraordinaires voyages au cœur de la mémoire va-t-il l’entraîner ?

Lire les chroniques précédentes: tome 1, tome 2, tome 3, tome 4, tome 5

Et voici l’avant-dernière chronique que je ferais sur la saga Harry Potter! Alors que dire que dire… Comme d’habitude, retrouver les personnages et les voir grandir m’a fait plaisir surtout par rapport à l’évolution de leurs sentiments les uns envers les autres! Moi qui me suis toujours demandé dans le film « Mais pourquoi Ron et Hermione puis Harry et Ginny?? ». Eh bien j’ai ma réponse et ce n’est pas si extraordinaire que ça, je dois dire. En revanche Bill et Fleur j’essaie toujours de comprendre…

Finalement je suis… un tout tout tout petit peu moins fan du 6 que du 5 (qui restera donc pour l’instant mon préféré). Pourquoi? Surtout à cause d’un sentiment en particulier: j’ai trouvé que JK Rowling avait légèrement surdosé son suspens. En effet, nous sommes face à énormément de mystères: la blessure de Dumbledore, la mission de Drago, l’identité du prince de sang mêlé, la finalité des cours Harry/Dumbledore et donc du souvenir de Slughorn. Et même si l’auteur arrive très bien à nous tenir en haleine, j’aurais aimé avoir de petits indices avant car, à force, j’en avais un peu marre de ne rien comprendre! Cependant j’ai trouvé toutes les révélations par rapport à Voldemort très intéressantes.

L’avantage avec ce livre là, c’est que je ne me souvenais vraiment pas du film donc j’étais à 100% dans la découverte sauf pour la mort du personnage (au cas où certains lecteurs de cette chronique n’aient toujours pas lu ni vu les Harry Potter je ne donne pas de nom mais tous les autres auront compris ^o^) à la fin. Et même si je m’y étais préparée, je dois dire que j’étais vraiment super triste parce qu’en plus je ne me souvenais plus de l’identité du meurtrier !! Et je dois vous dire que je n’étais pas contente du tout!!! Et en même temps entre l’événement de sa mort et son enterrement, je suis ressortie du tome 5 un peu triste et déprimée… D’ailleurs je sais (sans savoir du tout ce qu’il se passe) qu’un événement, ou plutôt une révélation est présente dans le tome 7 et pouf, tout le monde arrive à pardonner à ce maudit meurtrier. MOUAIS MOUAIS MOUAIS! Je demande à voir! En tout cas, la mort de ****** m’a beaucoup plus attristée que celle de Sirius.

Bref, je ne sais pas très bien comment je vais réagir à cet ultime tome qui ne se déroulera pas à Poudlard et qui laisse imaginer un rythme totalement différent. Je vous tiendrais au courant bien sûr !

Note : 8/10