Les lettres volées

les-lettres-voleesAuteur: Silène Edgar

Edition: Castlemore

Genre: Historique, jeunesse

Parution: 2016

Pages: 304

Description: À l’époque des Précieuses en 1661, Mlle de Sévigné, fille de Madame et âgée de 16 ans, fait son entrée à la Cour.Françoise y vit nombre d’aventures ? sans toutefois en parler à sa mère… notamment pour ce qui concerne l’enquête qu’elle mène afin de retrouver un papier compromettant qui prouverait l’existence d’une liaison entre sa mère et Fouquet. Serait-il le père secret de Mlle de Sévigné ?

Alors je vous présente un livre que j’ai acquis un peu par hasard. J’avais adoré le livre 14-14 qui est écrit par Silène Edgar et Paul Beorn. Je vous invite à lire ma chronique, j’ai énormément aimé cette lecture. Pour le roman Les lettres volées, je n’irais pas jusqu’à dire que je l’ai autant apprécie que 14-14- qui a été un vrai coup de cœur- mais j’ai vraiment passé un très bon moment. Il faut dire que j’aime beaucoup cette époque autant en livre qu’en série ou en film.

Ce qui m’a un peu déstabilisé c’est que l’histoire ne s’est pas passée comme je l’avais prévu. Le sous-titre sur la couverture : « 1661, Mlle de Sévigné au temps du Roi Soleil » m’a fait penser que nous allions suivre la demoiselle à son entrée stricte dans le monde et que cela allait se passer à la cour de Louis XIV. Et finalement il s’agît de la période qui précède cette entrée dans le monde. Et nous ne voyons Louis XIV qu’une seule fois, extrêmement rapidement. Cependant j’ai bien apprécié le personnage de Françoise qui évolue au fil des mois mais qui garde cette petite naïveté attachante.

Finalement l’histoire se joue sur deux fronts. D’un côté la préparation de Françoise pour son entrée dans le monde, son apprentissage. Et d’un autre côté le secret de sa mère Afficher l'image d'originequ’elle va essayer de découvrir. Et en toile de fond nous avons sa romance avec Tiphaine. D’ailleurs ce prénom m’a tout d’abord déstabilisé lors du premier chapitre car je le pensais exclusivement féminin mais en fait non, il est mixte! Et d’ailleurs ce premier chapitre a été compliqué car entre Tiphaine dont je n’arrivais pas à déterminer le sexe, Françoise qui se faisait appeler Manon et le style de l’auteur que j’ai trouvé assez généreux en virgules, je me suis un petit peu perdue. Mais dès que tout se met en place, je m’y suis retrouvée!

Un dernier point, j’ai trouvé la fin un peu trop rapide. Je pense même que cette histoire aurait mérité au moins un autre roman sur une autre période de sa vie, notamment celle de sa réelle entrée dans le monde et son rapprochement avec la famille royale ou bien la période de son mariage.

Donc c’est une histoire agréable et divertissante qui permet de croiser plein de personnages historiques et qui nous plonge dans le quotidien pas si facile d’une jeune noble du XVIIème siècle.

Note 7.5/10

Titus Flaminius, T4: La piste gauloise

arton205Auteur: Jean-François Nahmias

Edition: le livre de poche jeunesse

Genre: historique, jeunesse

Parution: 2006 (1ère parution)

Pages: 286

Description: Titus Flaminius vient de s’engager dans l’armée romaine quand Jules César, en pleine guerre des Gaules, lui confie une mission secrète. Pour Titus, c’est un honneur qui ne se refuse pas. Sous l’identité d’un marchand de vin, il se rend donc à Bibracte, une des principales villes du pays, afin de déjouer un éventuel complot politique contre Rome. Mais le meurtre barbare de son hôte, Viridomar, le précipite dans une enquête complexe et périlleuse, l’obligeant à côtoyer des figures aussi diverses que Bituit, le sage druide, Icostagos, le bourreau sans pitié ou Duna, la fille aux serpents…

J’ai enfin fini ce quatrième tome ! Je peux vous expliquez ce long temps de lecture: Titus était ma lecture « transport » donc je prends moins de temps que pour mes lectures « maison ». Alors la première chose que je peux dire sur ce quatrième tome est que je l’ai trouvé plus difficile que les autres. Il y a beaucoup de personnages qui sont autant de suspects et ils ont des noms gaulois un peu difficiles à retenir.

Malgré la liste des personnages présente au début du livre je me suis parfois un peu perdue. Cependant cela permet une enquête complexe dont le dénouement m’a une nouvelle fois surpris. Je dois même dire que la fin est la partie que j’ai préféré dans le roman. L’enquête est bien tournée, l’auteur ne s’est pas facilité la tâche à mon avis car l’enquête est assez complexe. D’autant plus que l’investigation se déroule dans le cadre d’une mission que doit accomplir Titus pour le grand César.

Au niveau personnage, Titus reste égal à lui-même, la scène d’introduction m’a même fait beaucoup rire. Mais la grande surprise de ce tome a été Palinure. J’ai vraiment réussi à m’attacher à lui alors même que j’essayais de me retenir de l’apprécier car bien souvent les proches de Titus ne font pas long feu. Pourtant j’ai trouvé la naissance de son histoire d’amour vraiment touchante.

Et je vais bien sûr parler du thème principal: la Gaule. Je suis vraiment contente car j’ai appris pas mal de choses sur nos ancêtres, notamment qu’ils étaient… un peu barbares quand même. Il y a certaines traditions qui m’ont quand même interpellées par leur violence. En tous cas, nous sommes bien plongés dans cet univers grâce aux détails que nous donne l’auteur.

En somme un tome un peu plus laborieux que les autres mais qui reste très intéressant!

Note: 7/10

14-14

Couv 14-14 vdef.inddAuteurs: Silène Edgar et Paul Beorn

Edition: Castelmore

Genre: jeunesse, fantastique, correspondance

Parution: 2014

Pages: 349

Description: A l’aube de la Grande Guerre…

Hadrien et Adrien, deux garçons de 13 ans, habitent à quelques kilomètres l’un de l’autre en Picardie. Tous deux connaissent des problèmes à l’école, des troubles sentimentaux, des litiges avec leurs parents. Une seule chose les sépare : un siècle. Leurs destins vont se mêler et une faille temporelle leur permet d’échanger du courrier…

Je vous présente de nouveau un livre issu du défi babelio ado+. C’est sans doute celui que j’avais le plus envie de lire, celui qui m’avait le plus intrigué. Et j’avoue que c’est un véritable coup de cœur, et ce pour plusieurs raisons. Tout d’abord, je pensais qu’il s’agissait uniquement d’échanges de lettres, mais pas du tout. Il s’agit d’un roman écrit de manière traditionnelle, si je puis dire, intercalé des lettres d’Hadrien (1914) et Adrien (2014) qui vont chacun influencer la vie de l’autre. Cela permet de pouvoir s’attacher à chacun des deux personnages lors des passages « roman » et de voir une vraie amitié se construire au fil des lettres. D’ailleurs, par rapport aux lettres, j’ai bien aimé que les styles d’écritures soient différents.

Ce que j’ai beaucoup apprécié dès le début du livre c’est que les deux époques soient clairement différenciées. Certes, au début de chaque chapitre nous avons la date mais même si elle n’était pas précisée, le choix du vocabulaire et des prénoms, de l’ambiance de l’époque et du quotidien des personnages nous fait clairement comprendre à quel siècle nous nous retrouvons. Ce qui est assez drôle d’ailleurs, c’est que pendant une bonne partie du roman- environ la moitié – les personnages ne comprennent pas qu’ils vivent dans des époques différentes. Hadrien pense que son cousin de la ville connait des choses qui n’existent pas à la campagne et Adrien jugeant les manières de son cousin un peu étrange.

Ce qui est très intéressant dans ce roman c’est que même si les personnage sont éloignés d’un siècle entier, certaines problématiques se croisent dans une certaine mesure: la vie sentimentale, la relation avec les parents, les études… Alors que d’autres ne peuvent arriver que dans une seule époque, je pense notamment aux problèmes de santé du frère de Simone. Et chacun va donner des conseils à l’autre pour l’aider à surmonter les différentes épreuves.

Puis inévitablement va arriver la révélation: ils ne vivent pas à la même époque. Le roman prend alors un nouvel élan et une nouvelle dimension. Je ne veux pas en dire trop sur cette partie mais je l’ai adoré. C’est à partir de là que l’on ressent la puissance de l’amitié qui s’est construite entre les deux garçons. Et j’aime l’évolution de ses deux personnages au fil des pages grâce au soutien qu’ils s’apportent l’un l’autre.

Je tiens à finir en parlant de l’écriture que j’ai trouvé très fluide et très agréable, facile à lire. Quand vient la fin, on ne peut plus lâcher ce roman. De plus, j’ai apprécié les images ajoutées à chaque fin de chapitre sur Hadrien, des documents de l’époque très intéressants. En tous cas ce livre peut également être très intéressant à étudier en classe pour évoquer la première guerre mondiale sous un autre angle. Adrien arrive à donner de manière compréhensible plusieurs indications sur la guerre et ce qui est également appréciable dans les chapitres d’Hadrien est de pouvoir se plonger dans le quotidien d’un jeune garçon de 1914.

Je ne sais pas si j’ai réussi à le faire passer dans cette chronique mais ce roman est vraiment très agréable, je suis étonnée de l’avoir autant aimé alors que je ne lis pas souvent ce genre de chose. Il mérite amplement les deux prix qui lui ont été attribués. J’aurais aimé passer encore un peu plus de temps avec Hadrien et Adrien, deux personnages que j’ai trouvé courageux et justes.

En bref, un vrai coup de cœur, une histoire d’amitié très touchante -touchant oui je crois que c’est ce qui résume le mieux ce roman- portée grâce aux lettres de deux garçons qui, malgré 100 ans d’écart, ne sont pas si différents.

Note:  10/10

Un cadeau empoisonné

crown-s-spies,-tome-3---un-cadeau-empoisonne-519761-250-400Auteur: Julie Garwood

Edition: J’ai lu

Genre: Romance historique

Parution: 2014

Pages: 376

Description: Pour tenter de réconcilier les deux familles, le roi George III a une idée de génie : pourquoi ne pas marier Sara Winchester à Nathan St.James ? Moyennant une forte récompense, bien sûr ! C’est le grand jour : Nathan attend sa fiancée. Mais elle fait un caprice et refuse d’obéir à son père : elle n’ira pas sans son nounours. À quatre ans, peut-on le lui refuser ? Le mariage est célébré malgré tout. Quelques années plus tard, Nathan enlève son épouse et l’emmène sur son vaisseau : seul le trésor promis l’intéresse. Sara, follement éprise de son Prince Charmant, tente désespérément de gagner son amour mais ne récolte que mépris.
Car Nathan n’a jamais supporté personne. Bougon, irritable, il n’a que faire de cette écervelée. Non, jamais il ne s’avouera pris au piège de l’amour. Et pourtant…

Enfin je l’ai fini et je m’excuse d’avoir pris autant de temps! La raison de cette longueur de lecture n’est en aucun cas dûe au fait que je n’ai pas aimé le roman. Mais avec mon déménagement et la rentrée, je n’ai pas eu beaucoup de temps pour la lecture. Surtout que le roman se lit plutôt rapidement car il y a beaucoup de dialogues, ce qui permet une lecture dynamique et fluide.

Avant de vous parler de l’histoire, je tiens à préciser qu’il s’agît du troisième tome de la série Crown’s Spies. Je n’ai pas lu les deux premiers mais cela ne m’a aucunement dérangé. Il peut se lire indépendamment et d’après toutes les critiques que j’ai pu lire, ce tome serait apparemment le meilleur de la série.

Alors je dirais que ce roman m’a plu. Le gros plus de ce livre est, à mon avis, son humour. L’auteur joue sur des situations vraiment cocasses et la différence de caractère entre Sara et Nathan permet un couple explosif. Cela rend l’histoire très légère et divertissante. Vient ensuite la romance. Au début Nathan s’interdit formellement de s’attacher à Sara, et pendant le roman nous allons pouvoir assister à la destruction de sa carapace. D’ailleurs, si l’on parle du personnage de Nathan en soi, je l’ai adoré! Beau, sexy, ténébreux, j’ai adoré son caractère et ses répliques. Quant à Sara, son côté naïf me l’a rendu sympathique et avec toutes ses gaffes, elle ne peut que nous faire rire. Donc la relation Sara/Nathan et son évolution m’ont vraiment plu! D’autant plus que j’ai trouvé que l’auteur arrivait vraiment à nous faire ressentir les sentiments exactes qui animaient chaque personnages.

Ce que j’ai également apprécié c’est le voyage en bateau, avec toutes ses péripéties. Il n’y a qu’à la fin du roman où il reviennent à Terre et heureusement! En effet, vers la fin du voyage, le côté un peu répétitif des chapitres en mer commençait à me lasser donc les rebondissements de la terre ferme permettent de redonner du dynamisme.

Donc cette lecture ma plu mais ce n’est pas un coup de cœur. J’ai trouvé ce roman divertissant et drôle, surtout dans la période de l’été qui est parfaite pour lire ce genre de livres. En revanche je ne lirais pas les autres tomes de la série.

Note :7/10

Titus Flaminius, T3: Le mystère d’Eleusis

51Xg-fm0GaL._AC_UL320_SR228,320_Auteur: Jean-François Nahmias

Edition: le livre de poche jeunesse

Genre: historique, jeunesse

Parution: 2005 (1ère parution)

Pages: 317

Description: Titus Flaminius, jeune patricien romain, part suivre en Grèce les cours de l’Académie, la prestigieuse école fondée par Platon. Il aimerait aussi être initié aux Mystères d’Eleusis, cérémonies secrètes liées au mythe de Déméter. Mais le meurtre d’une jeune fille, au cours d’une célébration religieuse, l’entraîne dans une aventure étrange et inquiétante. Dans ce pays béni des dieux, berceau des arts et de la pensée, Titus Flaminius poursuit sans relâche un meurtrier insaisissable, lors d’une enquête où la vie et la mort se côtoient à chaque instant.

Lire les chroniques du tome 1 et tome 2

C’est avec grand plaisir que je me suis replongée pour la troisième fois dans l’univers de Titus Flaminius. Dans ce nouveau tome, nous ne sommes plus plongés dans le contexte de la Rome antique mais de la Grèce antique! Et je crois que j’aime encore plus la Grèce que Rome!  Encore une fois, l’auteur commence par un avant-propos pour nous expliquer le contexte, la période, ce qu’il s’est passé d’important entre le tome 2 et le tome 3 au niveau historique afin de justifier les péripéties de notre cher Titus. Celui-ci va encore une fois avoir à résoudre une affaire criminelle, presque malgré lui.

Ce qui m’a énormément plu dans cet opus c’est toute l’intrigue autour du mythe de Perséphone, j’adore cette histoire de la mythologie grecque. Si vous ne connaissez pas je vous explique rapidement: Coré, fille de Déméter (déesse de l’agriculture) se baladait dans un champ pour cueillir des fleurs quand soudain le Dieu des enfers Hadès, tombé amoureux d’elle, la kidnappa. Déméter, désespérée, stoppa sont travail et plus rien ne poussa sur la Terre. Zeus voyant cela, parti négocier avec Hadès pour qu’il libère Coré (appelée Perséphone lors de son séjour aux enfers). La malheureuse avait mangé une grenade lors de son séjour et ne pouvait donc plus retourner totalement dans son monde. Mais Hadès accepta qu’elle revienne voir sa mère une partie de l’année. C’est donc suite à cela que les saisons se mirent en place, l’automne et l’hiver quand Perséphone était aux enfers et que Déméter était triste et le printemps et l’été quand Corée était de retour sur Terre.

C’est donc ce mythe qui dirige à la fois l’enquête de Titus et Les mystères d’Eleusis, grande tradition grecque. Le style de l’auteur est encore une fois très fluide, le livre est très bien écrit et l’enquête avance petit à petit, nous menant parfois sur de fausses pistes mais d’autres fois nous donnant des indices importants. Pour ma part, je n’ai encore une fois pas réussi à trouver la solution avant la fin, j’ai même été vraiment étonnée par l’identité du coupable. De plus, j’avais reproché au tome 2 une fin trop rapide, je n’ai pas eu cette impression dans celui là. Pour finir, les personnages sont un peu les mêmes mais des nouveaux font leur apparition tel que Lycos, que j’ai bien aimé!

En bref, c’est un roman très agréable que je vous conseille. Le tome 4 se passe dans l’univers gaulois!

Note: 8/10

Titus Flaminius, T2: La gladiatrice

Auteur: Jean-François Nahmias51ACSuvKIgL._SX351_BO1,204,203,200_

Edition: le livre de poche jeunesse

Genre: historique, jeunesse

Parution: 2004 (1ère parution)

Pages: 315

Description: Rome, 58 av. J.-C. Une femme rousse habillée en gladiatrice sème la terreur en commettant une série de meurtres. Titus Flaminius, jeune patricien qui a décidé de vouer sa vie à la justice, se met à la poursuite de ce mystérieux assassin. Ses recherches le conduisent à Pompéi, où il décide de se faire lui -même gladiateur afin d’infiltrer les coulisses des jeux du cirque … Titus découvre alors l’univers de « ceux qui vont mourir », où règnent à la fois une cruauté impitoyable et une bouleversante fraternité.

Cliquez ici si vous voulez lire la chronique du premier tome

C’est un plaisir d’avoir retrouvé l’atmosphère de Titus dans ce deuxième tome. Encore une fois, l’ouverture se fait par une scène sanglante des plus sympathiques. D’ailleurs, des scènes comme celle-ci, il y en a bien plus que dans le premier tome. En même temps, vu le thème de celui-ci, il fallait s’y attendre. Le contexte romain est encore très bien décrit et j’arrive vraiment à m’imaginer à cette époque.

Encore une fois j’ai apprécié le roman, même si, a priori, les contextes d’enquête ne m’intéressent pas trop. Au début, Titus est engagé par un romain dont la femme a été assassinée par la gladiatrice rousse – petite parenthèse, le pauvre homme ne connait toujours pas l’identité de la meurtrière à la fin. Mais Titus va aller bien au delà de retrouver qui est cette fameuse tueuse, il va se rendre compte qu’un odieux complot contre Rome est en train d’être mis sur pied! Ni une, ni deux, il part à Pompéi et n’hésite pas à s’engager en tant que Gladiateur! Quel homme… D’ailleurs, avant que le récit ne commence, dans l’édition Le livre de poche jeunesse (et peut-être dans les autres) il y a une double page avec les différents types de gladiateurs (mirmillon, andabate etc) illustrée. J’ai trouvé cela bien pour se rendre compte de leurs armes et de leurs équipements de protection.

J’ai beaucoup aimé la manière dont est menée l’enquête, les rebondissements et la vie à la caserne des gladiateurs. Le combat dans l’arène a sans doute été mon moment préféré bien qu’il soit le plus triste et le plus sanglant. Cependant, j’aurais une chose à redire quant à la fin de ce deuxième tome. Je l’ai trouvé trop rapide et peu détaillée par rapport au reste… J’aurais aimé que l’auteur fasse durer le suspens et le mystère un peu plus longtemps. En tous cas, je compte lire la suite, même si ça ne sera pas dans mes priorités absolues.

En bref, un  très bon tome malgré une fin un peu trop courte. N’hésitez pas à le lire, la lecture est très rapide! Et ne passez surtout pas à côté si vous êtes fan de la Rome antique.

Note: 8/10

Titus Flaminius, T1: La fontaine aux vestales

Auteur: Jean-François Nahmias9782226140890-j

Edition: le livre de poche jeunesse

Genre: historique, jeunesse

Parution: 2003 (1ère parution)

Pages: 315

Description: Rome, 59 av. J.-C. La vie de Titus Flaminius bascule le jour où sa mère est assassinée. Le jeune homme,avocat, jure de retrouver le coupable. Le voilà qui sillonne la ville, de la Regia où réside le consul César, jusqu’au mystérieux quartier se Subure. Son enquête le conduit à Licinia, une des vestales gardiennes du feu sacré, dont la rare beauté ne laisse pas Titus indifférent. Mais l’amour est interdit à ces prêtresses, sous peine de mort.

Voilà un livre un peu différent de ceux que je chronique d’habitude. Il commence à être un peu ancien puisque sa première parution date de 2003 et c’est un roman historique, ce qui n’est pas vraiment dans mes habitudes de lecture. Mais comme j’en avais entendu du bien et que le thème des vestales me plaisait, je me suis laissée tenter. J’ai dans les toutes premières pages été vraiment surprise car le premier chapitre m’a paru plutôt violent pour un roman jeunesse, mais finalement c’est le « pire » qu’il peut y avoir dans le roman.

Nous sommes plongés dans la Rome Antique, sous le consulat de César. Tout au long du livre va se dérouler une enquête qui commencera avec la mort de la mère de Titus. D’habitude je n’aime pas trop ce genre de livre avec enquête, un peu comme les polars mais là, j’ai vraiment voulu savoir la fin. Les indices nous sont fournis au fur et à mesure mais le dénouement est finalement très surprenant. De plus, nous voyageons vraiment dans le temps car l’immersion dans la Rome antique est, je pense, vraiment fidèle à ce qui a pu se faire en ce temps. Autant avec les fêtes, la disposition de la ville, les problèmes sociaux, religieux et politiques etc. Cependant, j’aurais voulu que l’histoire d’amour avec la vestale soit plus présente, c’est un peu dommage.

En bref, du suspens, un dénouement suprenant et une atmosphère antique très intéressante.

Note: 7,5/10