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Le protectorat de l’ombrelle, T3: Sans honte

le-protectorat-de-l-ombrelle,-une-aventure-d-alexia-tarabotti,-tome-3---sans-honte-388369-264-432Auteur: Gail Carriger

Edition: Le livre de poche

Genre: Steampunk

Parution: 2013

Pages: 421

Description: Une histoire de vampires, de loups-garous et d’imprévus. Alexia est indiscutablement LE scandale de la saison londonienne : après les événements inattendus survenus en Écosse, elle est retournée vivre chez ses parents. La reine Victoria n’a d’autre choix que de l’exclure du Cabinet fantôme, et la seule personne qui pourrait expliquer quelque chose, Lord Akeldama, a inopinément quitté la ville. Pour couronner le tout, Alexia se fait attaquer par une coccinelle mécanique létale, et découvre que les vampires de Londres ont juré sa mort. Tandis que Lord Maccon met toute son énergie à boire, et que le Professeur Lyall tente désespérément de maintenir la cohésion au sein de la meute Woolsey, Alexia s’enfuit en Italie à la recherche des mystérieux Templiers. Ils sont les seuls à pouvoir expliquer sa délicate condition actuelle. Mais ils pourraient aussi s’avérer pires que les vampires. Surtout armés de pesto.

Lire la chronique du tome 1, tome 2

Attention si vous n’avez pas lu les tomes précédents, il y aura du spoil!

Enfin j’ai réussi à trouver le temps de lire la suite du Protectorat de l’Ombrelle! Après la fin du deuxième tome j’avais vraiment hâte de continuer. En effet, nous avions été laissés dans une situation où Alexia avait été chassée par Maccon, elle se retrouve alors sans protection à la merci de tous les vampires de Londres! Et tout cela sans savoir comment il est scientifiquement possible de porter l’enfant d’un loup-garou. C’est cette intrigue qui va rythmer ce troisième opus.

J’ai trouvé que Gail Carriger n’a pas perdu de temps avec ce tome. Dès les premières pages, Alexia se voit chasser de chez ses parents, fuit chez Lord Akeldama qui est mystérieusement absent et se résout à s’exiler un temps en Italie où elle pense pouvoir trouver des réponses. Nous pouvons donc la suivre dans un premier temps dans son voyage à travers la France et jusqu’à Florence pendant lequel nous allons rencontrer de nouveaux personnages. Tout cela pendant que son loup de mari est complètement ivre et que le pauvre professeur Lyall essaie de gérer chaque catastrophe du mieux possible. Les deux parties (Alexia VS Meute de Woolsey) sont savamment intercalées si bien que l’on veut toujours continuer pour avoir la suite, une vraie torture!

Lyall est d’ailleurs, à mon sens, plus présent dans ce tome. J’aime vraiment énormément ce personnage, autant sa personnalité que sa manière de gérer tous les problèmes qui lui tombent dessus. Alexia est fidèle à elle-même et m’a fait rire à de nombreuses reprises! Cependant, même si le scénario ne s’y prêtait pas, j’aurais aimé voir davantage Maccon.

Jusqu’au bout Gail Carriger nous tient en haleine et nous ne savons que dans les toutes dernières pages quelle est la nature du bébé. Et même en sachant cela nous ne savons même pas en quoi cela consiste vraiment! Autant vous dire qu’une fois encore, j’ai hâte de me jeter sur la suite.

C’est vraiment un plaisir de se replonger dans une histoire aux cotés de ces personnages drôles, loufoques et attachants avec un scénario toujours prenant. J’ai tourné les pages sans m’en rendre compte!

Si je devais chipoter je dirais que j’aurais voulu un peu plus d’immersion en Italie, plus de description des paysages notamment. Et j’avoue ne pas avoir trop aimé l’ambiance très étrange donnée par la présence des templiers, mais en même temps l’auteure l’a très bien décrite et a réussi à transmettre l’effet voulu.

Bref c’est une très bonne suite qui nous donne envie d’en lire toujours plus! Je vous conseille vraiment cette saga!

Note : 8.5/10

 

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Le Paris des merveilles, T2: L’élixir d’oubli

le-paris-des-merveilles,-tome-2---l--lixir-d-oubli-605887-264-432Auteur: Pierre Pevel

Edition: Bragelonne

Genre: Steampunk

Parution: 2015

Pages: 379

Description: En 1909, enquêtant sur le meurtre d’un antiquaire apparemment sans histoire, le mage Louis Denizart Hippolyte Griffont découvre que ce dernier pourrait bien avoir été la victime d’un ambitieux sorcier, Giacomo Nero. Ses investigations le ramènent à l’époque de la Régence jeune mage et gentilhomme libertin, il s’apprêtait alors à combattre une puissante société secrète, l’Éridan, en compagnie d’une nouvelle venue appelée à devenir son amie de cœur et complice, la déjà très mystérieuse et fantasque baronne Isabel de Saint-Gil. Les intrigues de l’Éridan et les menées de Nero seraient-elles liées, malgré le temps passé ? Griffont et Isabel, en s’opposant aux plans du sorcier en 1909, parachèveront une affaire qu’ils croyaient résolue depuis un siècle. Mais ce faisant, ils pourraient bien lever le voile sur un secret d’État susceptible de déclencher une nouvelle guerre, sur Terre comme dans l’Outre-Monde…

Lire la chronique du tome 1

Et voilà que j’ai pu me replonger dans l’univers du Paris des merveilles et j’y ai pris beaucoup de plaisir! Nous retrouvons nos deux superbes personnages: Griffont et Isabel dont j’aime toujours autant la relation, ils sont vraiment attachants ces deux là! Et figurez-vous que pour notre plus grand bonheur, certaines parties du livre vont se concentrer sur la période où les deux tourtereaux se sont rencontrés!

Mais commençons par le début. Comme pour le premier tome, nous sommes plongés dans de sombres mystères. Des complots, des trahisons, des meurtres, des secrets… tout est là pour nous tenir en haleine jusqu’à la fin du roman. Comme pour le premier, l’intrigue de ce deuxième tome est vraiment bien ficelée même si j’ai encore parfois eu du mal à tout bien relier. En effet, l’intrigue est complexe car en plus de devoir suivre l’affaire se déroulant dans le présent, il faut en suivre une seconde qui se déroule en 1720! Et tout cela sans s’emmêler les pinceaux (d’où mes difficultés passagères).

Je voudrais d’ailleurs m’attarder sur les quelques passages de 1720. J’ai clairement adoré pour différentes raisons. Tout d’abord l’époque: nous sommes plongés dans un univers de capes et d’épées somptueusement retranscrit par Pierre Pevel. Un vrai bonheur! Ensuite cela nous permet d’en apprendre plus sur les personnages que nous connaissons. Nous avons la sensation d’un peu mieux les connaitre et j’ai vraiment aimé assister à la rencontre entre Griffont et Isabel. Enfin, ces parties permettent d’ajouter une nouveauté à ce deuxième tome car cette structure n’était pas présente dans le premier opus. Pierre Pevel cherche toujours à surprendre son lecteur et cela fonctionne! C’est d’ailleurs grâce à ces passages, entre autre, que j’ai préféré ce tome là.

Et j’aimerais à nouveau me pencher sur cette plume sublime. J’aime les pointes d’ironie mais surtout les commentaires que Pierre Pevel adresse à son lecteur d’une manière comique (allant même jusqu’à faire des commentaires sur son propre texte). Quand on lit entre les lignes on sait qu’il se joue de nous et qu’il adore ça!

En bref, c’est un univers que je vous encourage à découvrir au plus vite. Du steampunk, des merveilles, des intrigues, des enquêtes et de superbes personnages. Il ne faut pas hésiter!

Note: 9/10

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Le protectorat de l’ombrelle, T2 – Sans forme

CVT_Le-protectorat-de-lombrelle-Tome-2--Sans-forme_2817.jpegAuteur: Gail Carriger

Edition: Le livre de poche

Genre: Steampunk

Parution: 2013

Pages: 445

Description: Miss Alexia Tarabotti est devenue Lady Alexia Woolsey. Un jour qu’elle se réveille de sa sieste, s’attendant à trouver son époux gentiment endormi à ses côtés comme tout loup-garou qui se respecte, elle le découvre hurlant à s’en faire exploser les poumons. Puis il disparaît sans explication… laissant Alexia seule, aux prises avec un régiment de soldats non-humains, une pléthore de fantômes exorcisés, et une reine Victoria qui n’est point amusée du tout. Mais Alexia est toujours armée de sa fidèle ombrelle et des dernières tendances de la mode, sans oublier un arsenal de civilités cinglantes. Et même quand ses investigations pour retrouver son incontrôlable mari la conduisent en Écosse, le repère des gilets les plus laids du monde, elle est prête !

Lire la chronique du tome 1

Si vous n’avez pas lu le premier tome, je vous conseille de ne pas aller plus loin. En effet je vais donner des informations qui vous spoileront si jamais vous n’avez pas lu le premier tome.

Je me suis à présent plongée dans le deuxième tome du Protectorat de l’ombrelle. Après un premier tome dans lequel Alexia était considérée comme une vieille fille, nous la retrouvons mariée avec Lord Maccon et en plus faisant partie du cabinet fantôme de la Reine Victoria! C’est une toute autre situation.

Nous sommes, dans la première partie du livre, immergés dans le quotidien d’Alexia et de la meute de Woolsey. J’avais trouvé que le tome 1 mettait un peu de temps à démarrer car l’intrigue de l’histoire n’était pas définie dès le début, dans ce deuxième tome c’est tout le contraire. Le mystère est lancé dès la première page: un virus d’humanisation s’abat sur Londres. Le but de ce tome va être de découvrir ce qui provoque ce phénomène. Mais c’est sans compter sur Lord Maccon qui va, sans prévenir, partir pour l’Ecosse car son ancienne meute à l’air impliquée dans cette étrange affaire.

Alexia va donc le suivre jusqu’en Ecosse, ce changement de décor et, encore mieux, le voyage en dirigeable m’ont beaucoup plus. Cela permet de changer un peu les différentes dynamiques qui ont pu s’installer. La météo, le château, les personnages, tout nous parait un peu plus lugubre. J’en profiterais également pour dire que j’aime toujours autant la relation entre Alexia et son mari. Ils se chamaillent mais ils s’aiment pourtant énormément, en tout cas c’est ce que je ressens.

J’ai également eu le plaisir de retrouver un personnage présent dans Le pensionnat de Mlle Géraldine dont j’ai lu les quatre tomes. Nous retrouvons Sidheag Kingair à présent bien plus vieille. J’avais d’ailleurs reproché à la saga du pensionnat de ne pas donner de détails sur ce qui arrive par la suite à Sidheag mais maintenant tout s’explique! La suite de l’histoire se trouve dans la saga du protectorat! J’ai bien aimé ce lien qui est fait dans l’univers de Gail Carriger et cela m’a donné l’espoir de retrouver peut-être Savon ou même Sophronia dans les tomes suivants?

Il s’agit donc d’une enquête tout au long du roman comme pour le premier tome, on ne sait pas trop à qui se fier. Par dessus le marché, les personnages d’Ivy et Félicité ajoute une touche d’humour très rafraîchissante tout au long de l’histoire. Ivy grâce à ses manières frisants l’absurdité et Félicité pour son côté fort sarcastique.

Puis à la fin du livre, dans les toutes dernière pages, alors que nous pensons que tout est terminé, Gail Carriger nous prend par surprise. Une information tombe et des réactions violentes s’enchaînent de manière tout à fait inattendue. Tout cela nous laisse dans un état tout à fait circonspect et nous donne envie de lire la suite dans l’espoir que tout s’arrange!

En clair, des personnages auxquels nous nous attachons à chaque tome un peu plus. Une enquête très sympathique ponctuée par des touches d’humour grâce à une plume authentique et reconnaissable. J’ai hâte de lire la suite !

Note: 7.5/10

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Le Paris des Merveilles T1: Les enchantements d’Ambremer

le-paris-des-merveilles,-tome-1---les-enchantements-d-ambremer-605886-250-400Auteur: Pierre Pevel

Edition: Bragelonne

Genre: Steampunk

Parution: 2007

Pages: 382

Description: À première vue, on se croirait dans le Paris de la Belle Époque. En y regardant de plus près, la tour Eiffel est en bois blanc, les sirènes ont investi la Seine, les farfadets, le bois de Vincennes, et une ligne de métro rejoint le pays des fées… Dans ce Paris des merveilles, Louis Denizart Hippolyte Griffont, mage du Cercle Cyan, est chargé d’enquêter sur un trafic d’objets enchantés, lorsqu’il se retrouve impliqué dans une série de meurtres. Il lui faudra alors s’associer à Isabel de Saint-Gil, une fée renégate que le mage ne connaît que trop bien…

Etant donné le travail d’écriture que j’effectue en ce moment et qui est de genre steampunk, j’essaie de m’imprégner de cet univers à l’aide de différentes lectures. Le Paris des merveilles en fait partie. J’ai pris grand plaisir à découvrir la superbe plume de Pierre Pevel. Elle n’est pas des plus simples car l’auteur jongle avec différents personnages et situations qui sont alternés dans la narration. Cela permet de créer un certain suspens, surtout au début quand nous ne comprenons pas encore comment toutes les pièces du puzzle vont bien pouvoir s’imbriquer. J’ai trouvé appréciable la manière dont l’auteur nous explique son univers notamment par rapport à la magie et au vocabulaire qui en découle. Enfin, j’ai trouvé très drôle les petits apartés où il s’adressait directement à nous en tant que lecteurs.

Pierre Pevel arrive à nous immerger dans son Paris des Merveilles. Le concept nous est expliqué au début et est on ne peut plus simple: le monde que nous connaissons est mélangé avec l’OutreMonde. Il s’agit d’un monde magique où vivent fées, dragons et licornes. Les deux forment un mélange détonnant et savoureux. Nous y croisons des personnages tels que Lucien Labricole, un gnome dévoué, Azincourt un chat ailé et bavard qui aime prendre l’accent anglais et j’en passe! J’ai adoré cet univers et surtout cette époque dans laquelle nous sommes plongés et qui sont tellement bien décrits par Pierre Pevel.

Au niveau du scénario, il s’avère que différents éléments vont mener Louis Griffont, le personnage principal, à s’interroger sur d’étranges meurtres qui ont l’air d’avoir un étroit rapport avec l’OutreMonde… Et quand Isabel de Saint-Gil va venir y coller son grain de sel, il ne va pas être déçu. Le rapport entre ces deux personnages m’a plu bien qu’il m’ait manqué un petit coté sexy.

J’émettrais juste un petit bémol. Il s’avère que j’ai apprécié ce livre, sans aucun doute, mais je l’ai lu à un moment où j’avais moins le temps de lire que d’habitude. Etant donné la multitude de personnages et la complexité de l’histoire, j’ai commencé vers le milieu du roman à avoir un peu de mal à replacer certains personnages, ce qui m’a un peu gêné pendant ma lecture car je me perdais quelque peu.

En bref, c’est une lecture très agréable portée par une plume unique qui nous transporte dans un Paris merveilleux en nous plongeant dans une sombre histoire de meurtre…

Note : 8.5/10

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Le protectorat de l’ombrelle, T1 – Sans âme

le-protectorat-de-l-ombrelle,-une-aventure-d-alexia-tarabotti,-tome-1---sans--me-550282-250-400Auteur: Gail Carriger

Edition: Le livre de poche

Genre: Steampunk

Parution: 2012

Pages: 425

Description: Alexia Tarabotti doit composer avec quelques contraintes sociales. Primo, elle n’a pas d’âme. Deuxio, elle est toujours célibataire et fille d’un père italien, mort. Tertio, elle vient de se faire grossièrement attaquer par un vampire qui, défiant la plus élémentaire des politesses, ne lui avait pas été présenté. Que faire ? Rien de bien, apparemment, car Alexia tue accidentellement le vampire. Lord Maccon – beau et compliqué, Écossais et loup-garou à ses heures – est envoyé par la reine Victoria pour enquêter sur l’affaire. Des vampires indésirables s’en mêlent, d’autres disparaissent, et tout le monde pense qu’Alexia est responsable. Découvrira-t-elle ce qui se trame réellement dans la bonne société londonienne ? Qui sont vraiment ses ennemis, et aiment-ils la tarte à la mélasse ?

Voilà un certain temps que le premier tome du Protectorat de l’ombrelle traînait dans ma PAL et j’ai décidé qu’il fallait enfin que je l’en sorte. J’ai déjà lu une saga de Gail Carriger: Le pensionnat de Mlle Géraldine qui, si j’ai bien compris, se déroule chronologiquement avant Le protectorat de l’ombrelle. J’avais donc quelques bases concernant son monde (car, oui, les deux sagas se déroulent dans le même univers). Il s’avère que pour la saga du pensionnat je n’avais pas aimé le premier tome mais finalement c’est devenu un coup de cœur grâce à la suite. Pour cette lecture-ci, je dirais que j’ai apprécié ma lecture sans aucun doute mais que je ne suis pas au stade du coup de cœur.

J’ai mis un tout petit peu de temps à me plonger dans l’histoire car au début l’auteure ne définit pas très clairement, de mon point de vue, l’intrigue du roman. C’est au fur et à mesure des aventures rocambolesques d’Alexia Tarabotti que nous décelons ce qui cloche et ce qu’il va falloir élucider. Et c’est également au fil des pages qu’une histoire d’amour à laquelle je ne m’attendais pas se tisse de plus en plus en dépit de toutes les convenances. J’ai vraiment apprécié ce couple atypique dont les relations sont aussi cinglantes qu’animales.

Au niveau de l’univers, je l’apprécie beaucoup. J’aime comment Gail Carriger est arrivée à réfléchir clairement à la politique et à la manière dont les loups-garous et les vampires y sont intégrés tout en précisant les fonctionnements au sein des ruches et des meutes. Je connaissais déjà un peu le système grâce à ma lecture du Pensionnat de Mlle Geraldine mais j’avoue que je l’apprécie toujours autant. Tout cela avec une plume reconnaissable teintée d’un humour décalé appréciable.

En bref, c’est une lecture qui m’a fait passé un bon moment bien qu’il fasse peut-être trop office de tome d’introduction. Mais je compte bien continuer avec les quatre autres prochains tomes! Et j’espère bien que je vais apprécier cette saga de plus en plus!

Note: 7/10

 

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Sorcières associées

sorcieres-associees-883890-264-432Auteur: Alex Evans

Edition: ActuSF

Genre: Steampunk, policier

Parution: 2015

Pages: 270

Description: Envoûtement de vampire, sabotage de zombies et invasion de gremlins font partie du quotidien du cabinet Amrithar et Murali, sorcières associées. Dans la cité plusieurs fois millénaire de Jarta, où la magie refait surface à tous les coins de rues, les maisons closes sont tenues par des succubes et les cimetières grouillent de goules, ce n’est pas le travail qui manque! Mais tous vous le diront: les créatures de l’ombre ne sont pas les plus dangereuses?

Je vous présente aujourd’hui mon avis sur Sorcières associées. Je suis tombée dessus par hasard en librairie et j’ai flashé sur cette très jolie couverture. Alors, sans en avoir jamais entendu parler, j’ai décidé de l’acheter quand même car la quatrième de couverture m’a intriguée. Malheureusement, je n’ai pas été convaincue par cette lecture

L’histoire est écrite à deux voix, deux sorcières associées avec des personnalités très différentes: Tanit, ancienne espionne et maintenant sorcière rebelle qui court après l’argent et Padmé (j’adore ce prénom!) maman beaucoup plus sage et réfléchie, chirurgienne bénévole et anonyme à ses heures. Elles ont monté un cabinet à Jarta, ville avec assez peu de lois, pour aider les humains ayant des problèmes avec des créatures magiques ou des malédictions. Jusque là, ça va à peu près. Tout se complique quand l’auteur nous parle de différents pays, différents personnages avec des nationalités diverses qui ne sont jamais vraiment définies. De plus, il n’y a pas de carte au début du roman pour nous aider à nous repérer. Donc pendant tout le long du livre j’ai essayé de comprendre à quoi pouvaient bien ressembler les personnages, s’ils avaient ou non des caractéristiques physiques particulières. Et à tout cela s’ajoutaient les rivalités suite aux trois guerres qui se sont déroulées dans cet univers. Autant vous dire que j’étais plutôt perdue…

En plus de cela, j’ai trouvé que ça n’était pas vraiment le côté fantastique qui primait dans l’histoire – bien qu’il soit très présent- mais le côté « policier », j’entends par là que l’intrigue va tourner autour de deux enquêtes qu’il va falloir résoudre. Malheureusement ce n’est pas vraiment ce que j’apprécie dans un livre et comme je n’ai pas réussi à m’attacher et même à réellement identifier certains personnages j’étais vraiment un peu à côté de la plaque la plupart du temps… Ce n’est pas que l’auteur écrit mal parce qu’en soit le livre reste agréable à lire, mais je n’ai vraiment pas réussi à accrocher à cause de la complexité des personnages, de leurs liens et de leurs nationalités et professions plus ou moins mystiques.

Donc finalement je suis plutôt contente de passer à autre chose car cette lecture ne m’a pas vraiment séduite. 

Note : 4/10

Publié dans Dernières lectures, Jeunesse, Steampunk

Le pensionnat de Mlle Géraldine T4- Artifices & Arbalètes

le-pensionnat-de-mlle-geraldine,-tome-4---artifices---arbaletes-781819Auteur: Gail Carriger

Edition: Orbit

Genre: Steampunk, young adult

Parution: 2016

Pages: 375

Description: Apprendre l’art de l’espionnage au sein de l’école volante de Mlle Géraldine est devenu fastidieux pour Sophronia, privée de la présence de Savon à ses côtés. Elle préférerait utiliser ses talents pour contrarier les plans des Vinaigriers, mais ses maints avertissements au sujet des lâches intentions de ces derniers sont encore et toujours ignorés et Sophronia ne sait plus à qui se fier. Quelles informations détient le bourru dewan de Sa Majesté ? Dans quel camp se place l’élégant vampire Lord Akeldama ? Une seule chose est certaine : un complot d’envergure se trame, et Sophronia doit se préparer à sauver ses amis, son école et Londres tout entier du désastre à venir – sans jamais se départir de son spectaculaire raffinement, bien évidemment.

Lire les chroniques du tome 1, tome 2, tome 3

Et voilà le tome de conclusion de cette saga. Cela me fait plaisir de connaître le fin mot de cette histoire même si lors de la lecture de l’épilogue j’ai eu un petit pincement au cœur en pensant que je ne recroiserait plus tous ces personnages… Ce tome nous encre dans une vrai continuité et permet de nous amener à une conclusion qui permet de nous rendre compte de toute l’évolution de Sophronia et de ses amies. L’univers reste tout en dentelle, en thé et en gadgets aussi sophistiqués que mortels. Le complot des vinaigriers va se préciser et l’action va se dérouler la plupart du temps dans le dirigeable de l’école.

Une chose qui m’a manqué ce tome ci, c’est Savon. Etant donné qu’il n’est plus soutier, nous avons moins l’occasion de le croiser. Cependant sa transformation en loup-garou l’a rendu plus sexy et audacieux envers Sophronia, ce que j’ai adoré! Il apparaît dans moins de scènes mais les moments où il est présent sont tout simplement mes préférés! En revanche, j’ai été déçue que le personnage de Sidheag se soit complètement volatilisé. Je pensais que nous aurions de ses nouvelles mais hormis une lettre au début (il me semble), nous n’avons rien du tout.

Pour donner clairement mon avis, j’ai trouvé ce tome vraiment très agréable, surtout qu’il débute par un bal: j’étais aux anges! Le livre n’est plus axé sur les cours mais cela ne dérange pas car il s’agit de la dernière année des filles. Nous avons des révélations dignes du grand espionnage à propos de deux personnages en particulier. Mais même si le livre m’a vraiment plu, je n’ai pas ressentit l’intensité, l’urgence, l’addictivité que j’avais pu ressentir lors de la lecture du troisième tome qui restera définitivement mon préféré autant sur la couverture que sur le contenu.

Par rapport à la série de manière générale. Je vous la conseille, bien évidemment, moi j’ai vraiment adoré cet univers dans lequel je me replongerai grâce à la série Le protectorat de l’ombrelle. Faites toutefois attention, le tome 1 est par moi, comme par beaucoup de lecteurs, décrit comme étant le plus mauvais. Donc ne vous arrêtez pas là, il faut continuer car la suite est vraiment bien et est à son apogée au tome 3. Mélange d’espionnage, de belles robes, d’étiquette et d’apprentissage sur les différentes manières de tuer, cette saga steampunk est très chouette!

Note: 8/10

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Le pensionnat de Mlle Géraldine T3 – Jupons & Poisons

Auteur: Gail Carrigerle-pensionnat-de-mlle-geraldine,-tome-3---jupons-et-poisons-599577

Edition: Orbit

Genre: Steampunk, young adult

Parution: 2014

Pages: 360

Description: Sophronia, toujours aussi élégante et pleine d’une saine curiosité, continue sa deuxième année au pensionnat – avec un éventail à lames en acier dissimulé dans les plis de sa robe de bal, bien évidemment. Une arme tendance et fort à propos, puisque la jeune espionne, sa meilleure amie Dimity, l’adorable soutier Savon et le charmant Lord Felix Mersey montent clandestinement dans un train en direction de l’Écosse pour ramener leur camarade de classe Sidheag à sa meute de loups-garous. Personne ne se doute de ce qu’ils vont trouver – ou qui – à bord de ce train étrangement vide. Alors que Sophronia met à jour un complot susceptible de plonger Londres tout entière dans le chaos, elle va aussi devoir décider une bonne fois pour toutes vers qui va sa loyauté.

Je voudrais, pour commencer, que vous admiriez cette sublime couverture, sans doute la plus belle des trois tomes de la série (dont vous pouvez consulter les chroniques ici)! Décidémment, je crois que je me suis découvert une passion pour le steampunk, à confirmer quand je lirais d’autres livres ou d’autres séries du style, le prochain sera Victorian Fantasy. J’ai beaucoup aimé ce tome. J’aime tellement les personnages qu’a créé Gail Carriger, j’ai l’impression de tous les connaître personnellement tellement j’arrive à cerner leurs personnalités!

Sidheag est un peu plus présente dans ce tome car le problème tourne autour de la meute de Kingair. D’ailleurs la jeune fille tombe amoureuse (qui l’eu cru?) mais je ne vous dévoile pas l’heureux élu. Sophronia pendant ce tome ci continue son hésitation entre le très charmant Felix et le sexy mais soutier Savon. Cependant son choix est arrêté dans les dernières pages suite à plusieurs évènements (même moi j’aurais eu une hésitation quand même si j’avais dû choisir).

Dans tous les cas, cet opus est plein d’aventures, de sentiments et d’humour et la fin m’avait un peu laissée perplexe car je pensais être en face d’une trilogie, mais non! Il y aura heureusement et pour notre plus grand plaisir un quatrième tome dont la date de sortie n’est toujours pas annoncée (ça c’est le côté malheureux de la chose…). Et cette suite s’annonce mouvementée! Enfin, contre tout attente, j’ai quand même envie de mettre un coup de coeur pour ce tome ci. J’aurais pû le faire depuis le premier tome mais malheureusement je ne l’avais pas aimé donc ça sera à partir du tome 3!

Note: 9/10

coup de coeur

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Le pensionnat de Mlle Géraldine T2 – Corsets et complots

Auteur: Gail Carrigerle-pensionnat-de-mlle-geraldine,-tome-2---corsets---complots-513569-250-400

Edition: Orbit

Genre: Steampunk, jeunesse

Parution: 2014

Pages: 355

Description: Certaines choses ne changent pas au pensionnat de Mlle Geraldine : Monique est toujours aussi pimbeche, les cours toujours aussi mortels et les vampires, les loups-garous et les humains brûlent de s’entretuer. Cette deuxième année s’annonce donc bien remplie pour Sophronia : alors que son école volante se dirige vers Londres pour un mystérieux voyage scolaire, elle doit réussir ses examens, remplir son carnet de bal, perfectionner son art de l’espionnage et découvrir qui se cache derrière un dangereux complot visant à contrôler le fameux prototype susceptible de révolutionner le transport aérien surnaturel.
Et voilà que les professeurs du pensionnat commettent l’impensable : ils laissent monter à bord rien moins que des garçons !

Je me suis attaquée à ce tome 2 après une soudaine et mystérieuse envie de retrouver cet univers. Et peut-être que le premier tome m’a permis d’entrer dans ce monde étrange qu’est le steampunk mais j’ai remarqué que j’ai réussi à rentrer dans l’histoire beaucoup plus vite! En effet, je connaissais les personnages (qui m’avaient manqué d’ailleurs!), dans ce tome nous rentrons directement dans l’action et je n’ai pas eu besoin de m’habituer au genre cette fois-ci.

J’avais reproché au premier tome (voir la chronique ici!) de ne pas assez faire part du déroulement des cours, il y en a plus dans celui-ci, ce que j’ai bien apprécié! J’avais également trouvé qu’il n’y avait pas une assez grande histoire d’amour, seulement un léger flirt. Ici, le flirt en question, avec Savon, s’intensifie et est tout à fait inconvenant à l’étiquette, et si l’on met Lord Mersey dans ce bazard aie, aie, aie !! Il y a également des découvertes par rapport à Monique et au professeur vampire. Bref, ce tome est meilleur que le premier, ce qui est peu commun: en général, si je compare avec les autres séries que j’ai pu lire, le tome deux est souvent moins bien.

Je me demande bien ce que va raconter le troisième tome! Et une dernière chose: mention spéciale à toutes les couvertures que je trouve vraiment de « qua-li-teille » 😉

Note: 7,5/10

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Le Pensionnat de Mlle Géraldine T1 – Etiquette et espionnage

Auteur: Gail Carrigerle-pensionnat-de-mlle-geraldine,-tome-1----tiquette---espionnage-410965-250-400

Edition: Orbit

Genre: Steampunk, young adult

Parution: 2014

Pages: 354

Description: Angleterre, début du XIXe siècle. Sophronia, 14 ans, est un défi permanent pour sa pauvre mère : elle préfère démonter les horloges et grimper aux arbres qu’apprendre les bonnes manières ! Mme Temminnick désespère que sa fille devienne jamais une parfaite lady, aussi inscrit-elle Sophronia au Pensionnat de Mlle Géraldine pour le perfectionnement des jeunes dames de qualité.

Mais Sophronia comprend très vite que cette école n’est peut-être pas exactement ce que sa mère avait en tête. Certes, les jeunes filles y apprennent l’art de la danse, celui de se vêtir et l’étiquette ; mais elles apprennent aussi à donner la mort, l’art de la diversion, et l’espionnage – le tout de la manière la plus civilisée possible, bien sûr. Cette première année au pensionnat s’annonce tout simplement passionnante.

Voilà une toute première pour moi, une lecture steampunk. Pour ceux qui ne connaissent pas, ce style est défini par une action se déroulant au XIXème siècle, dans l’atmosphère de la société industrielle. Cela a été assez difficile pour moi au début car il y a beaucoup de personnages mécaniques comme des robots domestiques et j’ai parfois eu du mal à élaborer les images dans mon esprit ce qui m’a empêché d’entrer complètement dans l’histoire au début. Le contexte du livre est vraiment très original avec ces histoires de vampires et de loups-garous plus ou moins tolérés dans la société.

Pour moi le point fort du livre est son originalité autant sur l’histoire que sur les décors et les prénoms des personnages. Cependant, j’ai été plutôt déçue pour une raison très simple: j’attendais de cette lecture un vrai développement sur les cours de maintien, d’espionnage, de poison etc. or il s’avère que tout cela n’est que survolé. A aucun moment nous avons le descriptif complet d’un cours, et cela m’a vraiment frustré, l’auteur n’est pas allé jusqu’au bout de ses idées. Au lieu de cela, l’histoire tourne surtout autour du prototype dissimulé par Monique. De plus, il manquait une vraie histoire d’amour, le flirt entre Savon et Sophronia n’était que très léger.

Autre point fort de ce roman, les personnages. Au fur et à mesure j’ai vraiment senti que je m’attachais à tout ce petit monde. Chacun possède vraiment sa propre personnalité.

Note: 5,5/10