Library jumpers, T2: La gardienne des mensonges

51bpors7c1l-_sx309_bo1204203200_Auteur: Brenda Drake

Edition: Lumen

Genre: Fantastique, romance, young-adult

Parution: 2017

Pages: 474

Description: Quand le Conseil des mages envoie Gia dans une petite ville du Connecticut, elle croit d’abord que vivre sous protection avec sa famille, ses amis – et, en bonus, Arik en personne – ne devrait pas s’avérer trop désagréable. Mais la déception ne tarde pas : non seulement son meilleur ami, Nick, a du mal à contrôler de tout nouveaux pouvoirs plus qu’inquiétants mais, en plus, Gia est contrainte de vivre sous le même toit que Deidre, sa jumelle en apparence, avec qui elle ne s’entend pas du tout… Sans compter qu’Arik semble s’intéresser d’un peu trop près à l’une de leurs jeunes voisines !

Bien décidée à retrouver les Chiavi manquantes – ces clés magiques qui sont leur seul espoir –, la jeune Sentinelle, accompagnée de Nick, visite en secret certaines des plus belles bibliothèques de la planète. Mais le sort s’acharne : elle déclenche au détour d’un couloir sombre un piège qui l’expédie vers une bien mystérieuse destination. Pour retrouver les siens, Gia va être contrainte de faire un sacrifice, un choix terrible qui lui coûtera un être cher.

Lire la chronique du tome 1

Je me suis enfin attelée au deuxième tome de la saga Library Jumpers. Alors… Il y a de bonnes choses et il y a de moins bonnes choses. Je commence par le positif et je nuancerai par la suite. J’ai passé un bon moment en lisant ce livre, la quête des Chiavi continue et Gia voit son cœur déchiré entre Arik et Bastien (c’est un point positif pour moi car j’adore les triangles amoureux). L’écriture est plutôt fluide et se lit assez vite.

Malheureusement j’ai trouvé que ce tome, à l’instar du premier, manquait encore un peu de profondeur. Dans un premier temps, je dirais qu’il a mis trop de temps à démarrer. Il nous faut plus de 150 pages avant d’être enfin ancrés dans l’action. Puis s’en suit un enchaînement de scènes d’actions et de scènes plus calmes. J’ai eu une impression de manque de fluidité pendant ma lecture.

Pour en revenir au triangle amoureux, j’ai trouvé que Brenda Drake l’a étrangement amené. Pour moi tout l’intérêt de cette situation est que les deux hommes sont amenés à « se battre » pour conquérir la belle demoiselle dont le cœur balance douloureusement. Or, ici, Gia va d’abord être à 100% (ou presque, je dirais… 93%) avec Arik et suite à un véritable drame, va se réfugier doucement dans les bras de Bastien (et elle aura bien raison!). Mais la confrontation n’arrive qu’à la fin du roman lors de la révélation d’Arik… et je vous avoue que pendant les 3/4 du livre j’étais team Bastien mais à la fin je me suis retrouvée aussi perdue que Gia… une vraie torture. Et même après avoir fini ma lecture, je ne sais toujours pas pour quelle team je suis finalement!! Sur ce point l’auteur a plutôt bien joué.

Je n’ai pas trop réussi à apprécié le personnage de Nick -pourtant essentiel dans le scénario, je le trouve sous-exploité- et je persiste à dire que le roman aurait gagné à être écrit à plusieurs voix et dans ce cas précis, j’aurais vraiment voulu avoir le point de vue de Nick. J’aurais voulu en savoir plus, le voir évoluer de plus près pour jauger par moi-même l’éventualité de son passage du côté obscur. D’après moi, cela aurait vraiment été la solution à ce problème de manque de profondeur que je perçois.

Pour le reste, je dirais que c’est une lecture divertissante qui reste agréable malgré un départ trop lent. J’espère que le tome 3 ne va pas trop se faire attendre (la date de sortie n’est toujours pas annoncée).

Note: 7.5/10

L’histoire de la Bête

41hdzte0icL._SX258_BO1,204,203,200_Auteur: Serena Valentino

Edition: Hachette

Genre: Fantastique, romance

Parution: 2017

Pages: 190

Description: C’est une histoire vieille comme le monde : celle d’un prince cruel transformé en Bête.
Et celle d’une belle jeune fille qui surgit dans sa vie. Le monstre est métamorphosé par la compassion de la jeune fille et l’amour qu’il ressent pour elle.
Puis ils se marient et ont beaucoup d’enfants.
Mais comme pour chaque histoire, il y a plusieurs versions. Qu’importe ce que l’on a pu dire ou écrire, une seule question demeure : qu’est-ce qui a changé le prince en la Bête que l’on connaît ?
Voici l’une de ces histoires. Une histoire de bêtes, et, bien sûr, de belles.

Fan de La Belle et la Bête, je n’ai pas pu résister à me procurer L’histoire de la Bête. En plus d’être un très bel objet livre j’étais curieuse de voir comment cette histoire allait être menée. Pour tout vous dire, j‘ai dévoré ce petit roman comme un bonbon. J’ai pris mon dimanche et je l’ai lu presque sans m’arrêter. L’écriture est agréable et très fluide et nous replonge dans cette belle histoire sous un point de vue légèrement différent.

L’histoire commence alors que Belle est déjà au château mais rapidement nous plongeons dans les souvenirs du Prince, avant que la malédiction soit jetée. Gaston apparaît alors car il s’agît d’un ami d’enfance du Prince, ce que nous comprenons vite étant donné la description qui est faite du Prince. Puis au fur et à mesure, nous pouvons constater à quel point le Prince s’avère odieux, nous découvrons l’enchanteresse et (nouveauté:) ses trois sœurs qui m’ont fait penser aux Moires de la mythologie grecque et plus précisément du dessin animé Disney Hercule. En effet, ce livre fait référence en quelques petites touches à d’autres dessins animés Disney notamment Cendrillon et La petite sirène par exemple, ce que j’ai trouvé très sympa.

Ce qui est appréciable dans ce livre c’est qu’à la fois il peut prendre une certaine distance avec le film par rapport à la manière dont l’enchantement a été élaboré, il rajoute également un personnage important: la princesse Tulipe. Mais d’autre part il peut être tout à fait identique notamment dans certains dialogues. J’ai parfois eu l’impression de voir le film se dérouler sous mes yeux, ce que j’ai particulièrement aimé car j’avais l’occasion de le ressentir sous un autre angle.

Au final nous voguons entre les souvenirs de la Bête nous expliquant comment s’est déroulé le début de la malédiction puis l’histoire d’amour entre la Belle et la Bête jusqu’à la fin de l’histoire que nous connaissons. Tout cela est entrecoupé par la manipulation des trois sorcières qui veulent voir La Bête mourir.

Bref, je suis vraiment très contente d’avoir pu lire cette histoire et je la recommande sans hésiter à tous les fans de ce conte éternel.

Note : 9/10

Victorian Fantasy, T1: Dentelle et nécromancie

victorian-fantasy,-tome-1---dentelle-et-necromancie-466480-250-400Auteur: Georgia Caldera

Edition: J’ai lu

Genre: Fantastique, romance

Parution: 2014

Pages: 541

Description: D’aussi loin que remontent ses souvenirs, Andraste, issue d’une longue lignée de sorcières, vit dissimulée aux yeux du monde. Son univers restreint ressemble à s’y méprendre à une cage dorée, elle qui ne rêve que de s’envoler. C’est alors qu’une invitation de la main même de la Reine vient bousculer les plans de sa grand-mère qui dirige la famille d’une main de fer. Et, une requête royale ne se refuse pas… à moins de souhaiter perdre la tête. Sa découverte du monde commence, très loin de ce qu’elle imaginait. La cour est pleine de danger, de rumeurs et de règles qu’elle ne maîtrise pas. Mais sa plus grande erreur est de succomber au regard aussi noir que la nuit de lord Thadeus Blackmorgan…

Absolument charmée par cette magnifique couverture et intriguée par le résumé, cela faisait tout de même un certain temps que Victorian Fantasy traînait dans ma PAL. Et cela pour une bonne raison: le deuxième tome ne sort que dans un mois!

C’est une histoire que j’ai trouvé d’un premier abord complexe, avec différentes intrigues, mais finalement je dirais qu‘il y a une intrigue principale entremêlée de problèmes sous-jacents. Je m’explique: l’intrigue principale relève de la relation entre Andraste et le beau Thadeus. Le roman est écrit à la troisième personne et principalement de leur deux points de vue. Les ambitions de la Reine Victoria -qui veut marier son fils avec Andraste- viennent s’ajouter à cette histoire alors même qu’un mystère (qui nous tient tout au long du roman) nous indique qu’une menace plane sur les Elues de la nuit. En revanche, j’ai trouvé que les intrigues politiques auraient pu être intéressantes à développer, là je suis un peu restée sur ma faim, j’aurais voulu en savoir plus sur le peuple des Berserks.

Par rapport aux personnages je les ai beaucoup aimé. Andraste, bien qu’assez candide à cause de son enfermement s’affirme de plus en plus au fil de l’histoire. Et heureusement car face au sombre nécromancien Thadeus Blackmorgan, il faut du répondant! Un personnage aussi torturé que cinglant et pourtant si vulnérable à certains moments. En vrai je pense que si je le voyais vraiment un jour il me ferait peur mais dans le bouquin, il est classe!

J’ai également apprécié l’ambiance du roman, je l’ai trouvé bien écrit. Cette immersion du fantastique dans le monde victorien m’a paru fort sympathique. Et les petites notes d’érotisme étaient aussi agréables que bien écrites. Finalement, mon seul regret c’est que j’aurais voulu que certaines intrigues soient plus approfondies ou alors traitées différemment. De plus, je trouve la fin bien mais la toute dernière page si ce n’est les dernières lignes m’ont laissé perplexe. Je me demande ce que cela va apporter pour reprendre le tome 2.

De bons personnages, un univers bien développé, une bonne écriture… En tous cas je vous le conseille!

Note: 8/10

Library jumpers, T1: La voleuse de secrets

library-jumpers-tome-1-la-voleuse-de-secrets-777484-264-432Auteur: Brenda Drake

Edition: Lumen

Genre: Fantastique, romance, young-adult

Parution: 2016

Pages: 493

Description: Gianna a perdu sa mère à l’âge de quatre ans. Elle visite pour la première fois l’Athenæum, l’une des plus anciennes bibliothèques de Boston quand elle remarque le comportement étrange d’un mystérieux jeune homme. L’inconnu finit même par se volatiliser presque sous ses yeux, penché sur un volume des Plus Belles Bibliothèques du monde. Lorsque Gia s’approche à son tour de l’ouvrage, elle se retrouve transportée de l’autre côté du globe, à Paris, dans une magnifique salle de lecture dont une bête menaçante arpente les rayons.

La jeune fille vient de mettre le doigt dans un terrible engrenage : une poignée de bibliothèques anciennes mène en effet vers un monde où magiciens, sorcières et créatures surnaturelles s’affrontent depuis des siècles pour éviter que le peuple des hommes ne découvre leur existence. Gia apprend qu’elle est l’une des Sentinelles chargées de protéger cette société secrète. Pire encore, qu’elle est la fille de deux de ces guerriers d’exception et que sa naissance n’est autre que le présage de la fin du monde.

Voilà un roman dont j’avais un peu entendu parlé mais que j’hésitais pourtant à lire pour une raison toute bête: j’avais commencé une série télévisée sur le thème de bibliothèques fantastiques avec des objets à protéger qui s’était avérée être une catastrophe. Donc j’avais une appréhension pour ce roman. Mais heureusement La voleuse de secrets est loin d’être une catastrophe.

J’ai bien aimé l’univers créé par l’auteur, le principe de pouvoir sauter dans les livres et voyager de bibliothèque en bibliothèque. Idem pour le concept des Sentinelles qui protègent les bibliothèques et empêchent les autres créatures de s’en prendre au monde des humains. Et j’ai également apprécié le principe et la diversité des globes de combat. Bref, l’univers est très sympa.

Par rapport à l’histoire en soi, nous suivons Gianna -Gia- qui pensait être humaine mais pouf! Eh ben pas du tout… Elle est en fait une Sentinelle dont la naissance n’aurait pas dû arriver car l’union entre Sentinelles est interdite depuis qu’une prophétie a prédit que la fin du monde serait causée par la progéniture de deux Sentinelles. Bref elle découvre un tout nouveau monde et avec ceci Arik, un très beau jeune homme. Par rapport à leur relation je ne l’ai pas trouvé assez approfondie. L’auteur n’a pas su prendre son temps pour construire cette relation, d’après moi. J’ai juste eu l’impression que pouf il est beau, pouf il a de beaux yeux et c’est parti. J’ai trouvé ça dommage même si évidement j’aime bien ce personnage qui lutte contre son attirance pour Gia à cause des lois sans tout à fait y parvenir. Le personnage de Gia est plutôt sympa même si je n’ai pas compris son entêtement à vouloir retourner à sa vie d’avant car mis à part le fait que le risque de décès est plutôt élevé, être une Sentinelle, c’est classe!

Par rapport au scénario, je l’ai trouvé bien mais comme il y a pas mal de choses de développées au fur et à mesure de l’histoire je pense que le roman aurait gagné à être écrit à plusieurs voix. Celui de Gia, un personnage du camp de Conemar et pourquoi pas celui de Arik ou un des deux amis humains de Gia. Certaines explications et/ou révélation auraient pu prendre plus de profondeur en ayant le point de vue de différents personnages.

Donc pour ce tome ce n’est pas un coup de cœur mais c’est une lecture que j’ai réellement appréciée et que je vous conseille!

Note: 8/10

La Sirène

la-sirene-814574-250-400Auteur: Kiera Cass

Edition: Robert Laffont

Genre: young-adult, fantastique, romance

Parution: 2016

Pages: 360

Description: Kahlen est une Sirène, vouée à servir son maître l’Océan en poussant les humains à la noyade. Pour cela, elle possède une voix fatale à qui a le malheur de l’entendre. Akinli, lui, est un beau et gentil jeune homme, qui incarne tout ce dont Kahlen a toujours rêvé. Tomber amoureux a beau leur faire courir un grave danger à tous les deux, Kahlen ne parvient pas à garder ses distances. Est-elle prête à tout risquer pour écouter son cœur ?

Après avoir vraiment adoré la saga de La Sélection, du même auteur, j’étais vraiment curieuse de découvrir son tout premier roman: La Sirène. C’est assez étrange car je ne saurais pas vraiment trouver exactement le bon mot pour vous dire ce que je pense de ce roman.

Je vais commencer par dire ce que j’ai aimé. Le système des sirènes, de la création de leur robe, la personnification de l’Océan et leur moyen de communiquer, autrement dit l’univers créé par Kiera Cass, m’a plu. Son système m’a paru plutôt cohérent.

Malheureusement je vais maintenant passer à ce qui m’a un peu plus embêté… Kahleen, le personnage principal, ne m’a pas forcément plu. Je trouve que l’histoire d’amour est trop tortueuse et que le roman fini parfois par partir dans tous les sens. De plus, le lien entre les sirènes et l’Océan m’a quelque peu déstabilisé. J’ai eu l’impression qu’il s’agissait d’un lien tellement particulier, tellement spécial que nous -simple humain- ne pouvions vraiment en capter l’essence pure. Donc cela m’a fait prendre une certaine distance par rapport aux personnages.

En fait, je pense pouvoir dire que même si cette lecture n’est pas désagréable en soi, je l’ai beaucoup moins apprécié que La Sélection. Je n’ai pas réussi à retrouver cette sensation de « cocon ». Et encore une fois, je trouve que La Sirène manque de structuration. Je pense qu’il aurait été plus intéressant d’axer l’histoire sur les cent ans à vivre de Kahleen avec tout ce qu’elle vit plutôt que de s’axer sur une partie de sa vie en particulier… enfin sachant qu’elle passe une partie de son temps à déprimer ça n’aurait sans doute pas été très intéressant…

En tous cas, c’est un premier roman juste correct mais qui ne m’a pas transporté autant que je l’aurais voulu malgré quelques bonnes idées.

Note: 6.5/10

Les anges déchus, T1: Hush hush

Hush,hushAuteur: Becca Fitzpatrick

Edition: Pocket

Genre: Fantastique, romance, young-adult

Parution: 2010

Pages: 364

Description: Son nom affole toute les jeunes filles du lycée. Patch est beau, ténébreux, sulfureux. Mais lui ne voit que Nora… qui s’en passerait bien. Pacht semble en savoir long, trop long sur son compte: la mort de son père, son manque d’assurance, la moindre de ses pensées…. L’attention qu’il lui porte la fascine, l’inquiète.
Qui est vraiment ce garçon ?
Est-il lié aux incidents bizarres qui se multiplient autour d’elle ?
Portland se fait bientôt le théâtre d’un combat vieux comme le monde. En suivant cette gueule d’ange jusqu’aux portes de la mort, la lycéenne risque bien de se brûler les ailes….

Je m’excuse d’avance auprès des fans de cette saga car je vous annonce la couleur tout de suite: je n’ai pas aimé… Pourtant j’étais contente de découvrir l’univers des anges déchus, la couverture m’attirait beaucoup. Mais cela n’a pas marché même si ça a plutôt très bien commencé, le prologue m’a vraiment intrigué et j’avais hâte de découvrir comment l’histoire allait se développer autour de ce thème. Mais voilà le problème: elle ne se développe pas autour de ce thème!! L’auteur nous plonge dans une ambiance sombre pendant le prologue et nous sommes ensuite entraînés dans un univers lycéen on ne peut plus banal. Alors oui, il y a des éléments bizarres, Nora se fait suivre par l’étranger aux lunettes de ski, Patch à l’air de cacher quelque chose… mais on doit attendre plus de 250 pages pour être plongés dans le vif du sujet! J’ai donc eu l’impression d’attendre plus des deux tiers du livre pour commencer à avoir quelque chose à me mettre sous la dent.

A vrai dire, je me suis ennuyée pendant presque toute l’histoire. Les seuls moments qui me plaisaient un peu plus étaient ceux avec Patch. Et encore pas au début. En fait, j’ai trouvé que les éléments ne nous étaient pas donnés au moment opportuns donc le côté très mystérieux de Patch est plus agaçant qu’autre chose même si on se doute qu’il a un rapport avec les anges. Maintenant parlons de Nora… eh bien si l’on caricature, elle passe toute l’histoire à être attirée par Patch en se disant que ce n’est pas bien. Ceux qui me suivent savent que je suis la première à apprécier les romances dans les histoires mais là, au final Nora se bloque tout le temps et ne fait que culpabiliser ce qui est franchement pénible.

Heureusement que les 70 dernières pages s’appuient sur des révélations et de l’action sinon je pense que j’aurais vraiment été énervée à la fin de ce tome. Et en parlant des révélations, le début m’a tellement blasé que je n’ai même pas été étonnée. J’avais bien sentie que le personnage de Dabria était bizarre, quant à Chauncey on se dit qu’effectivement l’auteur nous a donné pas mal d’indices. Donc je n’ai pas eu de sursaut en me disant « Ah mais bien sûr! Comment j’ai pu passer à côté! », je me suis juste dit « Ah ouais, ok ».

Donc vous l’aurez compris, ce tome ne m’a pas convaincue. Comme je le possède déjà, je lirais le deuxième tome car j’espère entrer dans le vif du sujet dès le début du livre. Cependant il ne fera pas partie de mes priorités.

Note: 4/10

Un cadeau empoisonné

crown-s-spies,-tome-3---un-cadeau-empoisonne-519761-250-400Auteur: Julie Garwood

Edition: J’ai lu

Genre: Romance historique

Parution: 2014

Pages: 376

Description: Pour tenter de réconcilier les deux familles, le roi George III a une idée de génie : pourquoi ne pas marier Sara Winchester à Nathan St.James ? Moyennant une forte récompense, bien sûr ! C’est le grand jour : Nathan attend sa fiancée. Mais elle fait un caprice et refuse d’obéir à son père : elle n’ira pas sans son nounours. À quatre ans, peut-on le lui refuser ? Le mariage est célébré malgré tout. Quelques années plus tard, Nathan enlève son épouse et l’emmène sur son vaisseau : seul le trésor promis l’intéresse. Sara, follement éprise de son Prince Charmant, tente désespérément de gagner son amour mais ne récolte que mépris.
Car Nathan n’a jamais supporté personne. Bougon, irritable, il n’a que faire de cette écervelée. Non, jamais il ne s’avouera pris au piège de l’amour. Et pourtant…

Enfin je l’ai fini et je m’excuse d’avoir pris autant de temps! La raison de cette longueur de lecture n’est en aucun cas dûe au fait que je n’ai pas aimé le roman. Mais avec mon déménagement et la rentrée, je n’ai pas eu beaucoup de temps pour la lecture. Surtout que le roman se lit plutôt rapidement car il y a beaucoup de dialogues, ce qui permet une lecture dynamique et fluide.

Avant de vous parler de l’histoire, je tiens à préciser qu’il s’agît du troisième tome de la série Crown’s Spies. Je n’ai pas lu les deux premiers mais cela ne m’a aucunement dérangé. Il peut se lire indépendamment et d’après toutes les critiques que j’ai pu lire, ce tome serait apparemment le meilleur de la série.

Alors je dirais que ce roman m’a plu. Le gros plus de ce livre est, à mon avis, son humour. L’auteur joue sur des situations vraiment cocasses et la différence de caractère entre Sara et Nathan permet un couple explosif. Cela rend l’histoire très légère et divertissante. Vient ensuite la romance. Au début Nathan s’interdit formellement de s’attacher à Sara, et pendant le roman nous allons pouvoir assister à la destruction de sa carapace. D’ailleurs, si l’on parle du personnage de Nathan en soi, je l’ai adoré! Beau, sexy, ténébreux, j’ai adoré son caractère et ses répliques. Quant à Sara, son côté naïf me l’a rendu sympathique et avec toutes ses gaffes, elle ne peut que nous faire rire. Donc la relation Sara/Nathan et son évolution m’ont vraiment plu! D’autant plus que j’ai trouvé que l’auteur arrivait vraiment à nous faire ressentir les sentiments exactes qui animaient chaque personnages.

Ce que j’ai également apprécié c’est le voyage en bateau, avec toutes ses péripéties. Il n’y a qu’à la fin du roman où il reviennent à Terre et heureusement! En effet, vers la fin du voyage, le côté un peu répétitif des chapitres en mer commençait à me lasser donc les rebondissements de la terre ferme permettent de redonner du dynamisme.

Donc cette lecture ma plu mais ce n’est pas un coup de cœur. J’ai trouvé ce roman divertissant et drôle, surtout dans la période de l’été qui est parfaite pour lire ce genre de livres. En revanche je ne lirais pas les autres tomes de la série.

Note :7/10