Les chroniques lunaires, Tome 4- Winter

les-chroniques-lunaires,-tome-4---winter-724891-250-400Auteur: Marissa Meyer

Edition: Pocket Jeunesse

Genre: Conte revisité, science-fiction, romance, young adult

Parution: 2016

Pages: 983

Description: La princesse Winter est admirée par les Lunaires pour sa grâce et sa bonté, et malgré les cicatrices sur son visage, sa beauté à couper le souffle surpasse celle de sa belle-mère, la reine Levana.

Winter méprise sa belle-mère et sait que Levana n’approuvera pas ses sentiments envers son ami d’enfance -et beau garde du palais- Jacin Clay. Mais Winter n’est pas aussi faible que Levana le croit et elle se moque bien des souhaits de sa belle-mère depuis des années. Ensemble, avec la mécanicienne Cyborg Cinder et ses compagnons, Winter pourrait bien avoir le pouvoir de lancer une révolution et de gagner une guerre qui fait rage depuis trop longtemps.

Cinder, Scarlet, Cress et Winter pourront-elles vaincre Levana et avoir une fin heureuse ?

Lire la chronique des 3 premiers tomes (+3.5)

Je suis à la fois très heureuse et un peu triste d’écrire cette chronique. Très heureuse car j’ai passé un moment merveilleux à lire ce roman et triste car il s’agît du dernier tome de la saga… Au début je pensais que j’allais le dévorer en un week-end mais finalement j’ai voulu prendre mon temps pour pouvoir le savourer autant que possible.

Comme pour tous les tomes, nous commençons par des chapitres intégralement axés sur le personnage présenté en titre et en couverture – couverture tout simplement sublimissime- c’est à dire Winter. Nous découvrons une Blanche-Neige torturée et en pleine folie depuis des années car elle refuse d’utiliser son magnétisme afin de ne pas ressembler à la cruelle Levana. Ce que j’ai apprécié dans ce roman, c’est qu’il y a vraiment des scènes typiques du conte qui y sont reprises de manière très reconnaissable (le chasseur qui ne peut pas se résoudre à tuer la princesse ou encore le moment où la vieille sorcière l’empoisonne avec une pomme, par exemple) mais pourtant très bien adaptées à cette histoire.

Puis, évidemment nous retrouvons tous nos personnages comme ils étaient à la fin du tome 3. Et au fur et à mesure des pages, la révolution va se mettre en place, d’abord doucement puis de plus en plus intensément pour une bataille finale juste sublime. Pendant la révolution, et même avant, il y a des tas de rebondissements qui nous laissent dans l’impossibilité de savoir si les rebelles vont gagner ou non ou si certains personnages vont finir par mourir, j’étais vraiment stressée dans les 200 dernières pages!

Les chapitres s’enchaînent avec les points de vues des différents personnages qui finissent par s’entrecroiser et faire avancer l’histoire, le tout avec un suspens intense. Une partie que j’ai vraiment adoré est celui du vrai suivi des histoires d’amour: Kai/Cinder, Thorne/Cress, Loup/Scarlet et Jacin/Winter. Chacune de ces histoires évoluent à son rythme et à sa manière, j’ai vraiment été plus que charmée. Je suis assez impressionnée par la manière dont on s’attache à tous les personnages, je ne saurais même pas dire quel est mon préféré tellement leurs personnalités se complètent. Ils finissent tous par devenir indispensable avec Thorne le clown, Cress la douce, Scarlet et Cinder les femmes fortes et courageuses, Loup l’invincible, Iko l’androïde presque humaine, et Winter la princesse folle mais adorée par tous.

Je pourrais en parler pendant des heures mais je veux essayer de ne pas trop spoiler (ce qui est vraiment difficile). Sachez seulement que j’ai aimé ce roman et cette saga d’un bout à l’autre, que j’aime cette réécriture de conte plongée en pleine science-fiction, ces romances qui font rêver, ce combat acharné pour libérer toute une planète et cette fin digne des plus beaux contes de fées. Un énorme coup de cœur que je conseille à tous et que je relirais, j’en suis sûre, avec le même plaisir et les mêmes frissons…

Note :10/10

coup de coeur

Belle

Auteur: Robin McKinleybelle-597124-250-400

Edition: Pocket

Genre: conte revisité, romance, fantastique

Parution: 2015 (poche France)

Pages: 246

Description: Belle était loin d’être aussi jolie que ses soeurs. A quoi bon ? Aux soirées mondaines, aux robes somptueuses, elle préférait les chevaux et les auteurs anciens. Quand son père se trouva ruiné, elle en fût réduite à aller avec sa famille habiter une pauvre maison, dans un village perdu au fond des bois. Les hommes se firent forgeron et menuisier, retrouvant le goût et le talent des choses simples. Belle et ses deux soeurs s’occupèrent des tâches domestiques. Ils auraient pu tous vivre ainsi, heureux d’une existence différente, loin du luxe et des lumières de la ville. Mais le destin s’acharna encore et, lorsqu’elle dut se sacrifier, elle le fit avec grâce et courage.
Dans un château magique, entourée de serviteurs impalpables, elle affronta le monstre et sa question sans cesse répétée : « Belle, voulez-vous… ? »
Ceci est son histoire… une histoire d’amour et de rêve.

Enfin j’ai réussi à trouver le temps de le lire, et du temps il ne m’en a pas fallu beaucoup pour le finir ! La Belle et la Bête est de loin mon conte préféré, alors quand je vois une réécriture je ne peux m’empêcher de la lire. Le début est très axé sur la famille de Belle (dont le vrai prénom est ici Honneur), nous les voyons d’abord à l’apogée de leur fortune puis nous voyons comment ils ont tout perdu et donc le début de leur vie à la campagne. Cette partie prend quand même un bon morceau du livre, peut-être un quart je dirais, à peu près. Nous avons donc le temps de bien connaître Belle, ses soeurs et son père… et Grandcoeur bien sûr, ne l’oublions pas.

Puis arrive ce fameux moment, la Bête rencontre le père qui lui a volé une rose, et lui ordonne de lui envoyer une de ses filles s’il ne veut pas mourir. Bien entendu Belle se dévoue et va arriver dans un château enchanté aux milles richesses et beautés. Le plus important pour moi dans ce conte est de ressentir clairement le rapprochement entre la Belle et la Bête et surtout comprendre la naissance des sentiments de Belle car -il faut le dire- c’est tout de même une bête hideuse à faire peur, bon sang ! Cela je l’ai eu, et j’en suis vraiment contente !! Arrive ensuite le moment du départ provisioire de Belle ainsi que son retour et enfin la transformation.

Le conte est donc bien respecté, la réécriture est tout à fait fidèle à l’histoire. J’ai trouvé le personnage de la Bête très bien réalisé, j’ai vraiment ressenti son désarroi et sa douleur même s’il aurait pu être encore plus de mauvais poil -sans mauvais jeu de mot- à mon goût (en y repensant je trouve que la Bête de Disney fait plus peur que celle du livre). Belle est quant à elle un peu différente par rapport à celle que j’imagine mais elle est quand même très reconnaissable.

J’avais lu des avis dans lesquels la fin était critiquée par rapport au fait qu’elle était trop rapide. Alors certes, la tranformation ne prend qu’un paragraphe et certes une petite description du mariage n’aurait pas été du luxe mais moi, la longueur ne m’a pas dérangé plus que ça. C’est juste qu’il y a un point qui reste très obscure: combien de temps s’est-il passé entre la déclaration de Belle et la transformation de la Bête? Je croyais que cela avait pris seulement quelques secondes mais la Bête déclare qu’il lui a fallu dix mois pour réapprendre à marcher et d’un seul coup la famille et tout le village sont présents tout apprétés… Donc, je n’ai juste pas trop compris ce point. Et dernière chose, j’aurais bien aimé savoir quel prénom Belle donne à la Bête, dommage.

En bref, une très bonne réécriture du conte. On a beau connaître l’histoire, le roman nous emporte dans ce royaume enchanté plein de roses immortelles et d’une Bête pas si effrayante que ça. Une très belle histoire d’amour éternelle…

Note: 8,5/10

Il était une fois T5: La jeune fille à la tour

Auteur: Eloisa James10286810

Edition: J’ai lu

Collection: Aventures et passions

Genre: conte revisité, romance

Parution: 2014

Pages: 410

Description: De passage à Londres, le duc de Kinross succombe au charme de la ravissante Edith Gilchrist. Parée de toutes les qualités nécessaires à une épouse, elle joue en prime divinement bien du violoncelle. Quelques baisers volés leur promettent déjà mille délices. Pourquoi faire traîner les fiançailles ? Le mariage est rondement célébré. Mais, contre toute attente, la nuit de noces se passe mal. La jeune femme s’isole dans la plus haute chambre du château de Craigievar. Et Gowan se retrouve face à un sacré défi : conquérir le coeur et le corps de la Belle de la Tour… sa duchesse

Je vais le dire de manière directe: le titre et la quatrième de couverture ne reflètent pas l’histoire, ou très peu. Certes, la romance débute très vite et les fiançailles sont écourtées mais la nuit de noce en soi n’est pas en lien directe avec l’isolement d’Edie dans la tour, isolement qui n’arrive qu’à la page 350!! Et je vous rappelle qu’il y a 410 pages, ce qui nous laisse moins de 60 pages pour la reconquête alors que je pensais que cette partie serait l’hitoire principale. Donc extrêment décue de cette partie là car je ne faisais que d’attendre ce moment pendant plus de la moitié du livre.

Si l’on s’arrête sur l’histoire en elle-même je la trouve pas mal, mais je me demande bien comment Eloisa James a pu faire le lien avec Raiponce. Edie est plus connue pour le violoncelle que pour ses cheveux et à part l’histoire de la tour -qui arrive tard – absolument rien n’est tiré de Raiponce!!D’après moi, il y a même plus de références à Roméo et Juliette. Pendant le stade « avant-fiançailles » j’ai trouvé quelques longueurs et le moment que j’ai vraiment le plus apprécié, ce sont les 60 dernières pages de reconquête…

En bref, un titre qui ne correspond pas à l’histoire de fond, des longueurs mais cependant une fin très émouvante et un style d’écriture qui reste quand même agréable à lire. J’aurais voulu mieux pour le tome de clôture. Mes favoris restent les deux premiers tomes.

Note: 5,5/10

Il était une fois T4: Une si vilaine duchesse

Auteur: Eloisa Jamesune_si10

Edition: J’ai lu

Collection: Aventures et passions

Genre: conte revisité, romance

Parution: 2013

Pages: 371

Description: – Vous êtes fou, père ! Theodora est comme ma soeur !

– Peu importe. Tu l’épouseras.

Suite à de mauvais placements, le duc d’Ashbrook a « emprunté » sur la dot de sa filleule des fonds qu’il est incapable de rembourser. Il encourt la prison, à moins que son fils n’épouse ce laideron. James est bien obligé de se soumettre et découvre chez sa jeune épouse une sensualité inattendue. Mais Theodora apprend les véritables raisons de leur union et le chasse. Sept ans plus tard, James revient et réalise avec stupeur que le vilain petit canard s’est transformé en cygne.

Ce roman se déroule en trois temps. Le premier est la partie intitulée « Avant », Théo et James (deux meilleurs amis) sont jeunes et ne sont pas encore mariés, Théo se trouve laide et ne cesse de rêver du jour où elle pourra enfin porter ce qui lui plait. Un jour, le père de James annonce à ce dernier qu’il a ruiné le duché et qu’il a été jusqu’à prendre de l’argent dans la dote de Théo! James n’a donc d’autre choix que d’épouser celle qu’il considère comme sa soeur. Malheureusement tout s’écroule lorsque Théo comprend la supercherie. Cette partie de l’histoire a été ma préférée, j’ai vraiment réussi à comprendre les sentiments de tous les personnages et j’ai trouvé l’écriture vraiment fluide.

Puis arrive la partie « Après », Théo doit s’occuper de redresser le dûché et James se lance dans la piraterie. Au début la partie était agréable mais je l’ai trouvé un peu longue surtout à partir du moment où elle envoie les détectives et qu’elle se demande si elle veut le déclarer mort ou non. Puis arrive le troisième temps, James revient contre toute attente et c’est toute la partie disons… reconquête de l’amour avec les deux personnages qui ont changé autant physiquement que moralement. C’est à partir de là que l’histoire reprend un peu d’attrait.

Dans les premières pages j’ai cru que ce tome allait être mon préféré de la série mais malheureusement, l’histoire s’est un peu éssouflée en cours de route, ce qui ne m’a bien entendu par empêché de l’apprécier! L’appui sur le conte est très basique, mais en même temps, je ne pense pas que l’histoire aurait pu être plus appronfondie par rapport à cela vu le contexte dans lequel nous plonge l’auteur.

En bref, un bon départ et une histoire sympathique avec comme dans chaque tome,  un happy-end.

Note: 6,5/10

Il était une fois, T3: La princesse au petit pois


Auteur: Eloisa JamesLa-princesse-au-petit-pois-800406-d256

Edition: J’ai lu

Collection: Aventures et passions

Genre: conte revisité, romance

Parution: 2013

Pages: 375

Description: Par une nuit d’orage, Olivia Lytton frappe à la porte du duc de Sconce après que sa calèche a versé dans le fossé. Sublime apparition : ses longs cheveux dénoués ruissellent, sa robe trempée souligne des courbes somptueuses. Ébloui, Quin ne peut s’empêcher de lui voler un baiser. Lui le mathématicien de génie imperméable aux émotions s’embrase soudain pour cette femme au franc-parler déconcertant et au langage fleuri. Aurait-il enfin trouvé sa duchesse ? Mais n’est-il pas déjà fiancé ? À la sœur d’Olivia, très précisément ?

Alors… ma première impression sur ce troisième tome est qu’il est un niveau en dessous des deux premiers. Le point faible des tomes 1 et 2 était que l’intrigue mettait un peu de temps à se développer mais cela ne m’avait pas plus dérangé que cela. Mais dans le troisième tome, vers le milieu, j’ai commencé à vraiment m’ennuyer. Et comme d’habitude, ce n’est qu’à la fin qu’il y a le coup de fouet, dans ce ca, il est à peu près à la hauteur de l’épisode de scarlatine du tome 2. Cependant je trouve quand même dommage que ce manque d’action de la première partie du roman ne se soit toujours pas réglé au bout du tome 3.

De manière générale j’ai quand même apprécié cette lecture qui reste évidemment bien écrite. En revanche les ressemblances avec le conte sont moins évidentes par rapport aux deux premiers, l’auteur à pris beaucoup plus de liberté vis à vis du conte. De plus, je trouve que comparé au tome 2, je n’ai pas ressenti la même intensité des sentiments, tout du moins pas aussi fort. Heureusement tout cela se finit très bien, sauf pour un personnage mais ça ne m’a pas plus attristé que cela.

Note 7/10

Il était une fois – Tomes 1 et 2

Auteur: Eloisa James

Edition: J’ai lu

Collection: Aventures et passions

Genre: conte revisité, romance

Cette série comporte 5 tomes, j’en ai déjà lu deux donc je vais faire mes critiques dans le même article et je ferais les autres ensuite au fur et à mesure que je les lis. Je tiens à préciser que les 5 tomes peuvent se lire dans le désordre car ils n’ont aucun rapport entre eux. Il s’agit de contes revisités de manière réaliste dans un Londre du XIXème siècle environ.

Tome 1: Au douzième coup de minuit (Parution: 2012 /Pages: 344 )

9782290058091_IlEtaitUneFoisT1_AuDouziemeCoup_Couv_001.inddSynopsis: Réduite au rang de servante depuis la mort de son père, Kate vit sous le joug de sa belle-mère Mariana. L’odieuse femme va bientôt marier sa fille, Victoria, à un éminent parti, mais avant tout, la future épouse doit être présentée au prince Gabriel. Par un coup du sort, Victoria ne peur se rendre au château. C’est donc Kate qui est envoyée à sa place, déguisée en fiancée. Kate va rencontrer Gabriel, un prince aussi charmant qu’arrogant. Un prince pour qui son coeur vacille, mais que le destin s’acharne à lui dérober. Et si un baiser avait le pouvoir de tout changer ? Et si les contes de fées existaient ?

Comme nous pouvons le deviner grâce au titre et à la couverture, ce tome s’inspire du conte de Cendrillon -ici Kate. Kate doit aller au château rencontrer le prince Gabriel en se faisant passer pour sa soeur! Je voudrais tout d’abord souligner que le style d’écriture d’Eloisa James est exceptionnel, ce qui parait normal quand on sait qu’elle est sortie diplômée de Harvard, d’Oxford et de Yale. Les contes sont très bien remis dans un contexte réaliste, dans notre monde aux alentours du XIXème, avec tous les codes que cela implique. De plus, nous reconnaissons très bien les éléments du conte.

Les petits moins tiendraient au fait que la romance à proprement parlé arrive plutôt assez tard dans le roman et les moments érotiques arrivent, quant à eux, à la fin. Et bien sûr ceci est une romance donc fans d’action s’abstenir!

Les ressemblances avec le conte: la mort des parents de Cendrillon, la servitude de Cendrillon, la marâtre, la marraine, le prince, le bal, les pantoufles de verre et les rats!

Les originalités: le prétexte qui permet à Cendrillon/Kate de rencontrer le prince, les rats sont en fait de petits chiens, le côté pas vraiment charmant du prince.

Note 8,5/10


Tome 2: La belle et la bête (Parution: 2013 /Pages: 372 )

Synopsis: À cause d’une malencontreuse méprise, la ravissante Linnet Thrynneurl est déshonorée. Sa tante trouve alors une solution : Linnet épousera Piers Yelverton, futur duc dont personne ne veut. Et pour cause : victime d’un accident qui l’a laissé boiteux et impuissant, il terrorise son entourage de ses fureurs dévastatrices. Puisqu’il n’a aucun espoir d’engendrer un héritier, il acceptera de donner son nom à une femme qui, pense-t-il, porte la vie.
Ce sera l’union de la Belle et de la Bête.
Sauf que Linnet est aussi pure que la blanche colombe et que son irascible fiancé est loin d’être un monstre…

J’avais terriblement hâte d’entamer ce deuxième tome pour deux raisons. La première est que La belle et la bête est un de mes contes préférés, je le trouve vraiment magnifique. Et la deuxième était que je voyais un peu partout qu’il était considéré comme le meilleur de toute la série.

Pour ma part je dirais qu’il m’a vraiment beaucoup plu, c’est un fait, cependant, même si je n’ai pas encore lu tous les tomes je ne peux pas dire que je l’ai clairement préféré au premier, moi je les met au même niveau. De plus, j’ai trouvé qu’il y avait beaucoup moins de ressemblance avec l’histoire de La belle et la bête qu’il y en avait pour Cendrillon et l’histoire met un peu de temps à se développer. Enfin, j’ai beaucoup aimé le coup de boost qu’à permis tout le passage de la scarlatine et le meilleur moment a sans doute été la destruction des barrières de Piers quand enfin il assume son amour. Cet amour je l’ai ressenti comme véritablement intense, presque désespéré et sa peur vraiment décrite à la perfection. Bref des sentiments vraiment transmis au lecteur!

Ce que j’ai aussi trouvé amusant c’est que le personnage de la bête me faisait baucoup penser à Dr House avec sa canne, sa cicatrice à la jambe, sa langue acérée, et son métier (médecin spécialiste en diagnostics). Et il s’avère que l’auteur s’est vraiment inspiré de Dr House! Bref, encore une excellente lecture que j’ai apprécié mais j’attends d’avoir lu les trois autres pour décider s’il sera mon préféré.

Les ressemblances avec le conte: Linnet/la belle est évidemment magnifique et aime la lecture, Piers/ la bête est extrêmement irascible.

Les originalités: pas de caractère magique, la bête n’est pas prince

Note; 8,5/10

Les chroniques lunaires


coup de coeur
Auteur: Marissa Meyer

Edition: Pocket Jeunesse

Collection: Pocket Junior Grand Format

Genre: Conte revisité, science-fiction, romance, young adult

Cette série comporte actuellement 3 tomes plus un prequel je vais donc tout commenter dans un seul article.

Tome 1: Cinder (Parution: 2013 / Pages: 412)Marissa Meyer - Chroniques lunaires T1 (Cinder)

Le premier tome de cette série s’inspire du conte de Cendrillon mais se passe dans le futur. Cendrillon/Cinder est alors une cyborg -au caractère bien à elle- avec bien sûr une affreuse belle-mère! Le monde n’est pas dans sa meilleure période car une terrible épidémie décime la population de la Terre. J’aime beaucoup le style d’écriture de Marissa Meyer, elle sait nous tenir en haleine, il est très facile de s’attacher aux personnages et son histoire est vraiment originale. Les enjeux se trouvent dans la vie de Cinder, le contexte politique de la Terre par rapport au Royaume (dictature serait plus juste) de la Lune et le combat contre l’épidémie de Létumose!

Les ressemblances avec le conte: Cendrillon est l’esclave de la maison et n’a pas le droit aux belles-robes, présence de la marâtre et bien sûr le fameux prince et le bal!

Les originalités: univers avec des cyborgs, contexte politiques très développé.

Note: 10/10


Tome 2: Scarlet (Parution: 2013 / Pages: 476)

les-chroniques-lunaires,-tome-2---scarlet-331801-250-400Le deuxième tome s’inspire du Petit chaperon rouge. Au début, j’ai été un peu surprise voire déçue que Cinder soit totalement absente mais finalement elle apparaît au bon moment et Scarlet est tout aussi intéressante que Cinder, sans parler de Loup, un des personnages que je préfère! Le lien se fait parfaitement bien entre les deux romans, tout est bien ficelé. Ce tome se lit tout aussi vite que le premier, avec la même passion, le même suspens, l’action bref… tout ce qu’il faut!

Les ressemblances avec le conte: la grande importance de la grand-mère, la présence des loups, la couleur rouge

Les originalités: le lien entre Scartlet et Loup, et encore une fois le contexte de science-fiction

Note: 10/10


Tome 3: Cress (Parution: 2014 / Pages: 658)

Troisième tome bien plus imposant que les deux premiers. les-chroniques-lunaires,-tome-3---cress-516346-250-400Nous sommes alors plongés dans l’histoire de Raiponce. Un tome tout en action que j’ai tout simplement adoré, il n’y a pas de temps mort. Encore une fois cela commence avec l’apparition d’un nouveau personnage, cette fois-ci il s’agit de Cress. Aussi fragile que hackeuse de génie, on a tôt fait de l’apprécier à son tour. Tous les personnages se retrouvent et les plans se mettent en marchent. La fin nous laisse terriblement impatient (que dis-je, c’est presque de la torture à ce stade!) de lire le tome 4 qui sort seulement en 2016…

Les ressemblances avec le conte: l’isolement de Cress/Raiponce, la longueur de ses cheveux, et une femme que l’on peut apparenter à mère Gothel.

Les originalités: le côté hacker du personnage, et comme tout toujours le contexte

Note: 10/10


Le prequel: Levana (Parution: 2015 / Pages: 201)

les-chroniques-lunaires,-tome-3.5---levana-613121Petit bonus pendant l’attente insupportable de Winter, le quatrième tome. En plus des 201 pages consacrées à Levana, la méchante Reine de la lune, nous trouvons les trois premiers chapitres de Winter. Donc ce prequel nous permet de mieux connaître la vie de Levana et de répondre à cette question si cruciale: Pourquoi tant de haine? Encore une fois j’ai été impréssionnée par la plume de Marissa Meyer, la magie opère de nouveau. Et contrairement aux autres tomes, l’histoire se passe intégralement sur la Lune.  Je ne regrette pas de l’avoir acheté, cependant je le trouve cher pour un aussi petit livre. Maintenant vivement 2016!!

Note: 9/10